mercredi 20 août 2014

L'action Apple franchit la barre des 100 dollars

L'action Apple franchit la barre des 100 dollars

Après avoir opéré en juin un «split» de ses actions, visant à offrir sept actions nouvelles à 70 dollars pour une à 490 dollars, Apple a vu son titre repasser la barre des 100 dollars, à 100,57 dollars. Dans la foulée, le groupe a vu sa capitalisation boursière revenir vers ses plus hauts historiques, à près de 600 milliards de dollars. En septembre 2012, la valorisation du groupe avait atteint un plus haut à 665,7 milliards de dollars.
Morgan Stanley a revu à la hausse son objectif de cours à 110 dollars, avec une recommandation «à surpondérer». Les analystes misent notamment sur la prochaine commercialisation de la montre connectée d'Apple, l'iWatch. Elle devrait être positionnée sur le haut de gamme, et pourrait rapidement séduire une clientèle aisée, aussi bien dans les pays matures que dans les émergents notamment en Asie.
 
Autre rumeur qui tire le titre à la hausse, le lancement attendu pour le 9 septembre d'un iPhone 6 avec un écran de 5,5 pouces, qui viendrait s'ajouter au traditionnel écran de 4,7 pouces. Avec un iPhone plus grand, Apple viendrait se positionner en face de ses grands rivaux, comme Samsung ou Lenovo, dont les «Phablets» sont plébiscitées par les consommateurs asiatiques. Apple aurait même demandé à ses sous-traitants de prévoir la production de 75 millions d'iPhone d'ici la fin de l'année, soit une hausse de 36 % sur la période.

Bolloré infléchit déjà la stratégie de Vivendi

Bolloré infléchit déjà la stratégie de Vivendi

Après avoir cédé la majorité du capital de SFR à Numericable, Vivendi pourrait-il décider de rester un acteur important dans les télécoms? Avant l'été, la question ne se serait même pas posée. Mais début août, en proposant à Vivendi de lui racheter sa filiale brésilienne, l'opérateur télécoms GVT, Telefonica a ouvert la boîte de Pandore. L'espagnol propose alors 6,7 milliards d'euros à Vivendi pour GVT, 12 % du capital de Telefonica Brasil et lui offre la possibilité de prendre 8,3 % du capital de Telecom Italia (Telefonica en détient près de 15 %). De son côté, l'italien, qui est aussi présent au Brésil via Tim Brasil, aurait aussi pris langue avec Vivendi. Telecom Italia pourrait mettre 7 milliards d'euros sur la table pour GVT et offrir jusqu'à 20 % de son capital au groupe français. Le conseil de surveillance de l'opérateur italien devrait se réunir en début de semaine prochaine pour affiner sa proposition. Le temps lui est compté: le conseil de Vivendi siège le 28. À cette occasion, l'offre de Telefonica sera étudiée. Et le cas échéant, celle de Telecom Italia.
Avec ces grandes manœuvres, c'est tout le dogme de la séparation des médias et des télécoms chez Vivendi qui est ébranlé. La stratégie voulue par Jean-René Fourtou, qui a cédé son siège de président du conseil de surveillance à Vincent Bolloré le 24 juin, semble remise en question. Le président sortant tenait à sortir des télécoms, désendetter le groupe et le recentrer sur les médias. Sous l'égide de son successeur, une nouvelle voie pourrait se dessiner. «Vincent Bolloré n'était pas en faveur de la scission entre les activités télécoms et les médias», affirme un fin connaisseur du dossier. Chez SFR, dont le rachat par Numericable n'est pas encore bouclé, il se dit même que l'homme d'affaires breton pourrait «ne pas se contenter de 20 % du capital du nouvel ensemble, SFR-Numericable». «Tout dépendra de la capacité de Numericable à financer le rachat de SFR. Avec une charge de la dette qui s'établira à 50 millions d'euros par mois en 2015, le groupe pourrait avoir besoin d'un deuxième actionnaire fort», note un spécialiste.

Pour les États-Unis, un homme pris en otage est pratiquement un homme perdu

Pour les États-Unis, un homme pris en otage est pratiquement un homme perdu

 

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L'Etat islamique (EI) a revendiqué mardi avoir décapité le journaliste américain James Foley. Dans une vidéo diffusée sur Internet, le groupe de djihadistes extrémistes montre un homme masqué et habillé de noir qui semble trancher la gorge de James Foley, enlevé par des hommes armés en novembre 2012 en Syrie. Sur cette même vidéo, ils ont menacé d'exécuter un autre reporter américain, visible sur les images et identifié comme étant Steven Sotloff. Comment peuvent réagir les Etats-Unis face à une telle menace? Des négociations sont-elles possibles? Eléments de réponses avec Natalie Maroun, directrice du développement de l'Observatoire international des crises et analyste des médias.
LE FIGARO - La Maison-Blanche s'est dite «horrifiée» face aux images diffusées par l'Etat islamique. Est-il possible que les Etats-Unis cessent les frappes pour éviter l'éventuelle exécution du second journaliste?

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