mardi 4 février 2014

Basket-ball : La "dream team" des USA à Dakar le 27 août prochain

’équipe américaine de basket masculine fera un bref passage à Dakar le 27 août prochain avant de rallier l’Espagne où elle doit participer à la Coupe du monde, a-t-on appris samedi auprès du président du Comité de normalisation du basket sénégalais, SerigneMboup. La délégation américaine sera composée de 100 personnes, a t-il dit lors d’un point de presse, précisant que l’équipe ne jouera pas de match à Dakar. Dans le programme des Américains, il est prévu une ‘’clinic’’ de basket (séance de travail) et une visite à Gorée.

Yémen : vague d'enlèvements sur fond de violences

Trois jours après le rapt d'un Allemand, un ressortissant britannique a été enlevé lundi matin à Sanaa, où le voisinage de l'ambassade de France a até visé par deux attentats.

Un ressortissant britannique a été enlevé lundi matin à Sanaa. Employé d'une compagnie de services pétroliers, il se trouvait devant une épicerie du quartier diplomatique de Hadda, lorsque des hommes armés à bord d'une voiture l'ont kidnappé, après l'avoir frappé à la tête avec la crosse d'une arme, selon des témoins de la scène.

Les prises d'otages sont fréquentes au Yémen, où l'insécurité règne, y compris à Sanaa, la capitale de ce pays pauvre engagé dans une délicate transition politique, où la branche locale d'al-Qaida multiplie les attentats.

On ignore encore la motivation de ce dernier rapt. Celui d'un Allemand, vendredi, semble avoir des racines crapuleuses, une tribu cherchant à régler ainsi un contentieux avec le régime.

L'Occident pousse les enchères sur l'Ukraine

Européens et Américains se sont remis à la tâche d'un plan d'assistance financière massive.

La Russie hésite, l'Occident en profite. Européens et Américains se sont remis à la tâche d'un plan d'assistance massive en faveur de l'Ukraine, après que le Kremlin a jeté un doute sur l'aide qu'il a lui-même promise lorsque Kiev s'était détournée de l'Union euro­péenne, fin novembre. L'enchère occidentale n'est pas en­core chiffrée. Elle dépassera sans doute les 610 millions que l'Ukraine avait refusés, en même temps qu'elle se détournait d'un accord politique et commercial avec l'UE. Mais elle s'annonce plus prudente que les 15 milliards de dollars mis sur la table par Vladimir Poutine, en prime pour le rapprochement avec Moscou.

Combien vaut l'Ukraine? Jugée triviale par les diplomates, la question revient en force sur fond de révolte politique à Kiev et de guerre d'influence entre l'Est et l'Ouest. Et c'est toujours au même homme qu'il revient de trancher, même s'il est affaibli: Viktor Ianoukovitch, président revenu aux affaires lundi, après quatre jours d'une absence que beaucoup jugent diplomatique autant que médicale.

Un restaurant étoilé de Londres ferme après une épidémie de gastro-entérite

Une vingtaine de clients du Dinner, grande table du chef britannique Heston Blumenthal, sont tombés malades après avoir mangé dans ce restaurant. Le chef étoilé a déjà connu la même mésaventure en 2009.

Un menu à 80 euros… et une gastro-entérite pendant trois jours. Telle est la mésaventure vécue par 24 clients du restaurant londonien «Dinner by Heston Blumenthal», deux étoiles au guide Michelin. Une vingtaine d'employés de l'enseigne, mêlant cuisine moléculaire et recettes médiévales, ont également été infectés par un «norovirus», responsable de la grippe intestinale.

Par précaution, le chef du restaurant, Heston Blumenthal, a préféré fermer dimanche les portes de son établissement durant une semaine. Selon lui, un premier client s'est plaint de vomissements et de diarrhées fin janvier, suivi par neuf autres cas similaires. Le restaurant a alerté les autorités sanitaires, alors que les plaintes de clients malades s'accumulaient. Vendredi, des tests ont confirmé que trois employés et deux clients étaient infectés par le norovirus. «J'ai alors décidé de fermer temporairement le restaurant», a expliqué au Daily Mail Heston Blumenthal. «J'ai déjà vécu ce type de situation et je sais désormais comment contenir la contamination.»

Paris estime la violence «en partie jugulée» en Centrafrique

Les premiers succès de «Sangaris» sont une étape vers un apaisement, mais la mission est loin d'être terminée.

Le chef d'état-major des Armées est venu faire lundi l'une de ses dernières visites à l'opération «Sangaris» en Centrafrique, avant de quitter son poste ce mois-ci. L'amiral Édouard Guillaud a félicité les officiers et les soldats rassemblés sous l'un des hangars de l'aéroport M'Poko pour les résultats accomplis. «La violence a été en partie jugulée», a-t-il dit. «Bangui va mieux et nous sommes sur une pente positive… Le désarmement a commencé, tant pour les Anti-Balaka que pour la Séléka.» «Votre mission est difficile, sans doute l'une des plus complexes pour un soldat», a rappelé le patron des armées, qui a rendu hommage aux deux parachutistes du 8e RPIMa tombés au début de l'opération, Nicolas Vokaer et Antoine Le Quinio. «Il n'y a pas de ligne de front. Il ne s'agit pas de vaincre qui que ce soit, il n'y a pas d'ennemis déclarés. Vous devez opérer au milieu d'une population à la fois otage et actrice de la violence», a dit l'amiral Guillaud.

Deux mois après son déclenchement, le 5 décembre 2013, l'opération «Sangaris» a remporté un certain nombre de succès. Le principal est d'avoir mis fin au règne de l'ex-Séléka, dont la brutalité a été à l'origine de la crise. Les bandes armées qui s'étaient emparées d'un État en faillite en mars 2013 et qui mettaient depuis le pays en coupe réglée ont été forcées d'abandonner le pouvoir fictif qu'elles avaient créé. Leur gouvernement de façade a été démantelé avec la démission forcée du président Michel Djotodia, et remplacé par un nouveau chef d'État de transition, Catherine Samba-Panza.

Moscou : deux morts dans une prise d'otages dans une école

Un lycéen a pris une vingtaine d'élèves en otages lundi avant d'être arrêté. Un policier et un professeur ont été tués dans l'attaque.

À quatre jours de l'ouverture des Jeux olympiques de Sotchi, une prise d'otages a eu lieu lundi dans une école de Moscou, causant la mort d'un policier et d'un enseignant. Un lycéen, armé de deux fusils, s'est introduit lundi aux alentours de midi dans l'école 263, située dans un quartier dortoir du nord de Moscou. Il a retenu plus de 20 élèves en otages. Le jeune homme, un élève de l'école, a été arrêté et remis aux enquêteurs, a précisé Andreï Piliptchouk, porte-parole du ministère russe de l'Intérieur.

Le jeune homme avait menacé le gardien de l'école avant d'entrer dans une classe de biologie où se trouvaient plus de vingt élèves âgés d'une quinzaine d'années et un enseignant. Le gardien est parvenu à enclencher l'alarme pour prévenir les secours. Le lycéen, qui selon certains médias se prénommerait Sergueï Gordeev, a ouvert le feu, tuant un enseignant de géographie et un policier. Un policier a également été blessé lorsque des renforts sont arrivés sur les lieux.

L'assaillant aurait été mû par une volonté de vengeance, selon une source au sein des forces de sécurité citée par Interfax. «Selon de premières informations, le lycéen a agi pour se venger d'un enseignant de géographie», a déclaré cette source.

Le génocide rwandais devant un jury d'assises français

Pascal Simbikangwa, un ancien capitaine rwandais, est jugé à Paris pour complicité de génocide.

Les fantômes du génocide rwandais vont planer durant au moins six semaines sur le palais de justice de Paris. Un jury populaire de cour d'assises plonge à partir de mardi dans les ténèbres du massacre de quelque 800.000 hommes, femmes et enfants, commis d'avril à juillet 1994 au Rwanda, un petit pays de la région des Grands Lacs. Les victimes de cette «solution finale» à l'africaine, des Tutsis pour la plupart, furent tués par balles ou à la machette dans des maisons, des églises, au bord des routes ou, pour ceux qui fuyaient, au fond des marais ou sur les collines. La dernière tragédie hors norme du XXe siècle.

Les jurés vont juger Pascal Simbikangwa, un Rwandais de 54 ans, pour complicité de génocide et complicité de crimes contre l'humanité. Ancien capitaine de l'armée, ce paraplégique est poursuivi pour avoir fourni des armes aux miliciens qui avaient dressé des barrages pour identifier les membres de la communauté tutsie, ces ennemis à anéantir. Il est également accusé d'avoir encouragé et donné des instructions et conseils aux «gardiens» présents sur ces «barrières» tant à Kigali, la capitale, que dans sa province natale de Gisenyi, la région d'origine du clan du président hutu, Juvénal Habyarimana. Des crimes passibles de la prison à perpétuité. Familier du premier cercle du pouvoir hutu qui a planifié et mis en œuvre le génocide, Pascal Simbikangwa nie en bloc.

L'accusé n'a pas le profil emblématique d'un Klaus Barbie, d'un Paul ­Touvier ou d'un Maurice Papon. Il est cependant l'un des maillons dans cet engrenage de tueries perpétrées de manière artisanale à une échelle industrielle. Son procès est exceptionnel à plus d'un titre. D'abord, les débats seront filmés. Une salle de retransmission est installée en prévision d'un public trop nombreux pour la salle d'audience. Les enregistrements seront consultables à des fins «historiques et scientifiques», sur dérogation une fois la décision judiciaire rendue définitive.

Nelson Mandela laisse derrière lui plus de 4 millions de dollars

Le testament de l'ancien président sud-africain a été rendu public lundi. Madiba lègue ses biens à sa famille, son parti l'ANC, ses conseillers et plusieurs écoles. Déchirés de son vivant, les proches du Prix Nobel n'ont pas contesté ses dernières volontés.

Près de deux mois après sa disparition, le testament de Nelson Mandela a été rendu public ce lundi. Toute sa famille est venue assister à la lecture des 40 pages, ce qui a été apprécié par les exécuteurs testamentaires. Les dissensions au sein des amis et des 30 enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants de Madiba, qui ont éclaté avant même le décès du patriarche en décembre dernier, avaient eu un grand écho. Mais pour le moment, aucun n'a contesté les dernières volontés de Madiba.

La fortune de Nelson Mandela n'avait jamais été révélée de son vivant. Elle a été évaluée provisoirement à 4,1 millions de dollars. Outre les droits d'auteurs de ses livres et de sa fameuse autobiographie Un long chemin vers la liberté, le premier président noir de l'Afrique du Sud possédait une maison huppée à Johannesburg et une demeure plus modeste dans la province rurale du Cap-Oriental. Ce patrimoine a été réparti dans trois fonds, dont l'un est destiné à subvenir aux besoins de sa famille. Le Prix Nobel de la paix a aussi inclus dans son testament les enfants de sa veuve Graça Machel, épousée alors qu'il avait 80 ans. Cette dernière devrait, selon toute vraisemblance, renoncer à ses droits.

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