dimanche 18 mars 2012

Toulouse et Montauban: une seule arme mais de nombreuses questions sans réponse


eclair001.pngCe qui était suspecté depuis jeudi a été confirmé, ce soir, par les enquêteurs et la justice: « Le lien a été fait de façon certaine entre les deux événements de Toulouse et de Montauban » qui ont vu trois militaires être froidement tués et un autre gravement blessé dans des circonstances similaires, à quelques jours d'intervalle, par un homme circulant à scooter et portant un casque à visière.
Une même arme de calibre 11.43 a été utilisée lors des attaque de Toulouse (un militaire du 1er régiment du Train parachutiste tué dimanche dernier) et de Montauban (deux sapeurs du 17e régiment du génie parachutiste ont été tués et un autre gravement blessé jeudi). « Un lien de connexité est établi. Il est possible de dire que la balle tirée à Toulouse et les balles tirées à Montauban proviennent d'une seule et même arme », a expliqué le procureur Michel Valet, à Toulouse où les deux enquête sont désormais regroupées.
En revanche, les expertises sur le chargeur abandonné à Montauban par le tireur n'ont pour l'heure pas permis de déceler d'empreinte digitale ni de trace ADN et des expertises supplémentaires devront être réalisées dans un laboratoire privé. Aucun suspect n’a encore été identifié.
Actualisation en vue. Le général Paulet, patron de la 11e BP, a prévu un point presse en fin de journée.

Le tueur de parachustistes à Montauban et Toulouse toujours en fuite


dimanche 18.03.2012, 14:55Avec l'AFP
Des bouquets de fleurs et des bougies continuent d’être déposés devant le distributeur automatique qui fait face à la caserne du 17e RGP PHOTO AFPDes bouquets de fleurs et des bougies continuent d’être déposés devant le distributeur automatique qui fait face à la caserne du 17e RGP PHOTO AFP
Le tueur continue d'échapper aux enquêteurs, malgré la mobilisation de plusieurs dizaines de policiers cherchant toujours à identifier et neutraliser l'auteur d'un triple meurtre sans précédent, qui a frappé l'armée française sur son sol.
Une semaine après le premier meurtre d'un sous-officier, pas de garde à vue, ni d'interpellation: les motivations du tueur demeurent une énigme et les enquêteurs ne privilégient aucune piste.
L'enquête piétine-t-elle? « Non pas du tout, il y beaucoup de recherches à faire, des éléments à vérifier, cela prend du temps. Je suis optimiste mais il faut être patient ». « L'enquête se poursuit », se borne à déclarer un enquêteur qui confirme cependant l'audition, hier, d'une femme disant avoir été bousculée par le tueur, qui a froidement et méthodiquement criblé de balles trois militaires du 17e RGP de Montauban.
Cette Montalbanaise décrit « un homme de taille moyenne assez corpulent ». « Le tueur m'a bousculée, il s'est retourné et dans le mouvement, la visière de son casque s'est relevée de quelques centimètres, j'ai alors aperçu un tatouage ou une cicatrice au niveau de sa joue gauche. J'ai aussi entrevu ses yeux à travers la visière. Il avait un regard froid d'une lucidité effrayante. Un regard que l'on n'oublie pas », a-t-elle confié à La Dépêche du Midi et à RTL.
Le militaire guadeloupéen de 28 ans, grièvement blessé à Montauban, touché à la moelle épinière, était toujours plongé dans le coma à l'hôpital Rangueil de Toulouse, où sa famille lui a rendu visite hier.
La cérémonie d'hommage aux trois soldats tués devrait avoir lieu mercredi après-midi à Montauban, en présence du Premier ministre, voire du président de la République. Ajourd'hui, des bouquets de fleurs et des bougies continuent d'être déposés devant le distributeur automatique, dans un petit centre commercial qui fait face à la caserne du 17e RGP. Autour de l'appareil, plusieurs exemplaires d'une photo du caporal Abel Chennouf et de sa compagne enceinte de 7 mois ont été placardées.
Le lien a été fait entre les meurtres de Toulouse et Montauban, puisque c'est la même arme qui a été utilisée, mais en revanche les enquêteurs n'ont pas établi de lien entre la victime de Toulouse et les trois soldats du 17e RGP, qui apparemment ne se connaissaient pas.
Il y a une semaine, le dimanche 11 mars vers 16h00, le maréchal des logis chef, Imad Ibn Ziaten, 30 ans, d'origine marocaine, était abattu d'une balle dans la tête par un homme qui avait pris la fuite avec un scooter de grosse cylindrée. Quatre jours après le meurtre du sous-officier du 1er RTP de Francazal (Haute-Garonne), trois autres parachutiste étaient visés jeudi à 14h00 par un homme opérant de la même manière, suscitant la stupeur et l'incompréhension quant au mobile des crimes.
Le tueur est déterminé, ne rate pas sa cible, ose tuer en plein jour dans des quartiers fréquentées et laisse peu d'indices derrière lui. Si ce n'est pas un professionnel, il prend de nombreuses précautions, notamment d'effacer toute empreinte ou trace ADN du chargeur de son pistolet automatique, « nettoyé », comme l'a relevé le ministre de l'Intérieur Claude Guéant.
Si l'enquête n'aboutit pas avant, une information judiciaire devrait être ouverte en fin de semaine prochaine. D'ici là, l'enquête se déroule en flagrance, sous la direction du procureur de Toulouse. Un appel à témoin a été lancé et les militaires sont appelés à se faire discrets, car les policiers craignent qu'il ne récidive.

Montauban: une fusillade dans la rue a coûté la vie à trois militaires (actualisé)


eclair001.pngAprès le meurtre d'un sous-officier du 1er RTP (Train parachutiste), dimanche, à Toulouse, c'est à Montauban (Tarn-et-Garonne) que vient d'avoir lieu une autre fusillade. L'information a été confirmée par les armées et la police.
Un homme a abattu trois militaires du 17e RGP (Génie parachutiste). Les trois hommes étaient en tenue et se trouvaient à proximité d'un DAB lorsque les tirs ont eu lieu. Les deux militaires décédés sur place étaient âgés de 26 et 24 ans, selon une source policière. Le militaire grièvement blessé, pour lequel le pronostic vital était engagé et qui est mort peu après, avait 28 ans.
Selon une source, un homme à scooter aurait ouvert le feu; d'autres témoins font état de deux agresseurs. Comme le montre l'enregistrement vidéo de la caméra du distri banque, l'agresseur s'est approché des trois victimes allongées sur le sol et leur a tiré une balle dans la tête à chacun pour les achever.
Coïncidence? C'est aussi un homme  à scooter qui a été vu par des témoins lors du meurtre de Toulouse. Dimanche, un maréchal des logis-chef, du 1er régiment du Train parachutiste, a été abattu d'une balle dans la tête, selon les résultats de l'autopsie pratiquée mardi.

Montauban : le tueur porterait un tatouage sur le visage


Jeudi soir, sur les lieux du drame.
Jeudi soir, sur les lieux du drame. Crédits photo : Frederic Lancelot/AP

Un témoin a vu le visage de l'auteur de la fusillade de Montauban, qui a coûté la vie à deux militaires et en a blessé grièvement un troisième.

C'est un témoin qui pourrait être important pour retrouver l'assassin de deux parachutistes tués jeudi à Montauban. Martine se trouvait dans le bureau de tabac du petit centre commercial quand elle a entendu les coups de feu. «Je suis partie en courant», a-t-elle raconté dimanche sur RTL et à Sud Ouest. Elle affirme que dans sa course, le tireur l'a bousculée: «La visière de son casque est montée et j'ai vu ses yeux, il a un tatouage sur le visage, ça j'en suis sûre», a dit la Montalbanaise. Selon Martine, le tireur était habillé de noir, avec un casque intégral noir. Il est de taille moyenne et assez corpulent.
Son témoignage a été entendu par les enquêteurs. La police a met tout en œuvre pour élucider ces meurtres ainsi que celui de dimanche dernier à Toulouse: «Notre objectif numéro 1 c'est d'identifier au plus tôt le meurtrier pour le mettre hors d'état de nuire avant un éventuel troisième forfait. Des moyens énormes sont engagés pour cela. C'est une affaire sans précédent», explique une source proche de l'enquête. Entre 50 et 60 officiers de police judiciaire, dont des renforts venus de services spécialisés parisiens, comme la sous-direction antiterroriste (SDAT), sont mobilisés. Dans leurs investigations, les enquêteurs disposent d'une dizaine de témoignages, d'images de caméras de vidéosurveillance pour Montauban, d'un chargeur de l'arme utilisée et des douilles abandonnées sur place. «On ne part pas de rien, on a des éléments à exploiter» mais «je crois que ce sera un travail de longue haleine», estime la même source. Seule certitude pour l'instant: c'est bien la même arme qui a servi à Toulouse et à Montauban. Selon l'étude balistique, il s'agit d'un pistolet automatique tirant des balles de calibre 11,43, une arme qu'on peut acheter en armurerie, selon le procureur de Toulouse, Michel Valet.

Les enquêteurs cherchent le mobile


Une photo du caporal Abel Chennouf et de sa compagne. Le jeune homme est l'un des deux militaires tués jeudi à Montauban.
Une photo du caporal Abel Chennouf et de sa compagne. Le jeune homme est l'un des deux militaires tués jeudi à Montauban. Crédits photo : PASCAL PAVANI/AFP

Le directeur central de la PJ en personne, Christian Lothion, est venu de Paris pour participer à l'enquête. Il est arrivé avec ses meilleurs spécialistes pour épauler le Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Toulouse, saisi des faits. Parallèlement, la sous-direction antiterroriste (SDAT) de la PJ, même si elle n'est pas encore saisie officiellement, travaille sur l'hypothèse du «loup solitaire», un tueur fanatique. Les enquêteurs étudient la possibilité d'un crime à consonnance raciste: les trois militaires tués sont d'origine maghrébine, et le parachutiste blessé est martiniquais. Le tueur visait-il au contraire des unités spécifiques (1er Régiment du train parachutiste et le 17e Régiment du génie parachutiste) engagées dans les principaux conflits, de l'Algérie à l'Afghanistan? S'agit-il d'un règlement de comptes, d'une vengeance ou de l'acte d'un déséquilibré voulant, selon une source proche du dossier, «se faire des militaires». «Toutes les pistes sont explorées», explique le procureur de la République, qui refuse de parler d'un «tueur en série».
LIRE AUSSI:
» Militaires assassinés: la piste du «loup solitaire»
» Un militaire abattu en pleine rue à Toulouse 

Montauban : un témoin a vu le tatouage du tueur de parachutistes


Montauban (Tarn-et-Garonne), hier. Des fleurs ont été déposées sur le lieu du drame, là où deux militaires ont été tués et un autre grièvement blessé jeudi dernier.

Montauban (Tarn-et-Garonne), hier. Des fleurs ont été déposées sur le lieu du drame, là où deux militaires ont été tués et un autre grièvement blessé jeudi dernier. | (AFP/PASCAL PAVANI.)

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Une semaine après le  d'un militaire à Toulouse (Haute-Garonne) et trois jours après la de deux parachutistes à Montauban (Lot-et-Garonne) et les graves blessures subies par un troisième, les enquêteurs sont à la poursuite du tueur

Ils disposent notamment du témoignage d'une habitante de Montauban qui a croisé le regard de celui qui a froidement et méthodiquement criblé de balles trois militaires du 17e RGP de Montauban devant des passants médusés. Cette Montalbanaise décrit «un homme de taille moyenne assez corpulent». «Le tueur m'a bousculée, il s'est retourné et dans le mouvement, la visière de son casque s'est relevée de quelques centimètres, j'ai alors aperçu un tatouage ou une cicatrice au niveau de sa joue gauche. J'ai aussi entrevu ses yeux à travers la visière. Il avait un regard froid d'une lucidité effrayante. Un regard que l'on n'oublie pas», a-t-elle confié à La Dépêche du Midi et à RTL.

Vendredi, la justice a opéré la jonction entre le meurtre de Toulouse et le double-assassinat de Montauban, regroupant les dossiers entre les mains du parquet de Haute-Garonne. Les motivations du tueur demeurent une énigme et les enquêteurs ne privilégient aucune piste. Malgré l'absence d'une garde à vue ou d'interpellation, «l'enquête se poursuit», se borne à déclarer un enquêteur.

A Montauban, une triple exécution en pleine rue. Deux sapeurs du 17e RGP tués (actualisé)


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Une triple exécution! Deux (et non pas trois comme annoncé par le MindDef) militaires du rang du 17e régiment du génie parachutiste de Montauban ont été tués par balles, hier en début d’après-midi, alors qu’ils se trouvaient près d’un distributeur automatique de billets, le troisième est actuellement entre la vie et la mort. La caméra du DAB aurait permis de reconstituer la scène: une première série de tirs puis un homme qui, méthodiquement, achève ses trois victimes en leur tirant une balle dans la tête.
Deux des soldats sont morts sur le coup; le troisième est dans un état critique. Les victimes, âgées de 24, 26 et 28 ans, étaient en tenue lorsqu’elles ont été attaquées par un homme qui a pris la fuite en scooter. Les enquêteurs ont trouvé une quinzaine de douilles sur les lieux du triple meurtre.
Ce mode opératoire n’est pas sans rappeler un autre meurtre de militaire, dimanche dernier, à Toulouse. Le maréchal des logis-chef Imad Ibn Ziaten (30 ans), du 1er régiment du Train parachutiste, a alors été abattu d'une balle (également de calibre .45, mais rien ne prouve encore qu'il s'agit de la même arme)dans la tête selon les résultats de l'autopsie pratiquée mardi. Le militaire circulait à moto lorsque, selon certains témoins, alors qu'il s'était arrêté, un homme seul sur un scooter se serait porté à sa hauteur. Là, il aurait sorti un pistolet et tiré, à bout portant, une balle dans la tête de la victime avant de prendre la fuite à toute vitesse. « Le lien avec Toulouse, tout le monde y pense mais il faut attendre les premiers résultats de l'enquête », a prévenu une source policière.
Le ministre de la Défense s'est rendu sur place et a fait une courte allocution où il a déclaré que les enquêteurs ne disposaient d'aucune piste et assuré que "les militaires sont chez eux en France; ils n'ont pas besoin de raser les murs".

Militaires assassinés : un témoin a vu le visage du tireur à Montauban


Une femme dépose un bouquet à l'endroit où les trois parachutistes ont été pris pour cible, le 15 mars 2O12.
Le tueur de militaires à Toulouse et Montauban est toujours en fuite, dimanche 18 mars, malgré la mobilisation de plusieurs dizaines de policiers cherchant toujours à identifier et neutraliser l'auteur de ce triple assassinat. Les motivations du tueur demeurent une énigme et les enquêteurs ne privilégient aucune piste.
"L'enquête se poursuit", se borne à déclarer un enquêteur qui confirme cependant l'audition, samedi, d'une femme disant avoir été bousculée par le tueur, qui a froidement et méthodiquement criblé de balles trois militaires du 17e régiment de parachutistes (RGP) de Montauban.
Cette Montalbanaise décrit "un homme de taille moyenne assez corpulent""Il m'a bousculée, il s'est retourné et dans le mouvement, la visière de son casque s'est relevée de quelques centimètres, j'ai alors aperçu un tatouage ou une cicatrice au niveau de sa joue gauche. J'ai aussi entrevu ses yeux à travers la visière. Il avait un regard froid d'une lucidité effrayante. Un regard que l'on n'oublie pas", a-t-elle confié au journal La Dépêche du Midi et à RTL.
PAS DE LIENS ENTRE LES VICTIMES
Le militaire de 28 ans, grièvement blessé à Montauban, touché à la moelle épinière, était toujours plongé dans le coma dimanche. Le lien a été fait entre les meurtres de Toulouse et Montauban, puisque c'est la même arme qui a été utilisée, mais en revanche les enquêteurs n'ont pas établi de lien entre la victime de Toulouse et les trois soldats du 17e RGP, qui apparemment ne se connaissaient pas.
Le tueur est déterminé, ne rate pas sa cible, ose tuer en plein jour dans des quartiers fréquentés et laisse peu d'indices derrière lui. Si ce n'est pas un professionnel, il prend de nombreuses précautions, notamment d'effacer toute empreinte ou trace ADN du chargeur de son pistolet automatique, "nettoyé", comme l'a relevé le ministre de l'intérieur Claude Guéant. Un appel à témoin a été lancé et les militaires sont appelés à se faire discrets, car les policiers craignent qu'il ne récidive.

Ile de France : retour à la normale sur le RER C


Des usagers prennent le RER, à Paris
Des usagers prennent le RER, à Paris / AFP
Le trafic est revenu à la normale dimanche en fin de matinée sur la ligne C du RER après avoir été perturbé par un "problème informatique", a indiqué la SNCF Transilien. "Il y a eu un problème informatique sur le poste d'aiguillage et de régulation à la station Invalides qui gère tout le centre de Paris", avait auparavant indiqué un porte-parole. Ce problème informatique s'était déclenché dans la nuit et a un temps empêché tout trafic des RER C dans Paris intra muros.

SNFC transilien : Trafic de nouveau normal sur la ligne C du RER


e trafic sur la ligne C du RER est revenu à la normale ce dimanche, après une matinée de fortes perturbations en raison d'un incident informatique survenu dans la nuit de samedi à dimanche.
Un problème informatique s'est déclenché dans la nuit et a un temps empêché tout trafic des RER C dans Paris intra muros
Un problème informatique s'est déclenché dans la nuit et a un temps empêché tout trafic des RER C dans Paris intra muros AFP/JACQUES DEMARTHON
Le trafic est revenu enfin à la normale ce dimanche en fin de matinée sur la ligne C du RER après avoir été perturbé par un « incident informatique », a-t-on appris auprès de la SNCF Transilien.
Depuis tôt ce matin, des centaines de voyageurs ont dû prendre leur mal en patience. Il n'y avait aucune desserte ce matin dans le centre de Paris sur la ligne C, ni entre Paris et Versailles Rive-Gauche, entre Paris et Saint-Quentin-en-Yvelines et enfin entre Gennevilliers et Paris, portion sur laquelle des bus ont pris le relais jusqu'à Pereire-Levallois.
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Depuis, le trafic reprend progressivement, on vient de faire des essais avec des trains sans voyageurs qui sont passés sans encombre, on aura un trafic normal aux alentours de 13h00, a indiqué la SNCF Transilien.
Ce problème informatique s'est déclenché dans la nuit et a un temps empêché tout trafic des RER C dans Paris intra muros. « Il y a eu un problème informatique sur le poste d'aiguillage et de régulation à la station Invalides qui gère tout le centre de Paris », a précisé ce porte-parole.

Paris : retour à la normale sur RER C après une panne informatique


ILLUSTRATION. Une panne informatique aux Invalides empêchait toute circulation des trains du RER C dans Paris intra-muros.

ILLUSTRATION. Une panne informatique aux Invalides empêchait toute circulation des trains du RER C dans Paris intra-muros. | (LP/Bérengère Lepetit)

Zoom
«Un problème informatique» sur un poste d'aiguillage a perturbé toute la matinée de dimanche la circulation du RER C dans . Après environ dix heures de perturbation, la circulation des trains est redevenue normale sur les coups de 13 heures, selon la  Transilien.

«Il y a eu un problème informatique sur le poste d'aiguillage et de régulation à la station Invalides qui gère tout le centre de Paris», avait indiqué un porte-parole de la SNCF. 
 «Depuis 3 heures (du matin) tous les informaticiens sont sur le pont, depuis 5 heures on a pris toute une série de mesures de substitution avec des bus notamment», a ajouté le porte-parole qui prévoyait un retour à la normale pour 13 heures.

La circulation depuis le nord (Pontoise et Montigny-Beauchamp dans le Val-d'Oise) avait été assurée jusqu'à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), dans le sud, le circulation était stoppée à Juvisy (Essonne) et -Austerlitz.

Il n'y avait aucune desserte dimanche matin dans le centre de Paris sur la ligne C, ni entre Paris et Versailles Rive-Gauche, entre Paris et Saint-Quentin-en-Yvelines et enfin entre Gennevilliers et Paris, portion sur laquelle des bus ont pris le relais jusqu'à Pereire-Levallois.
LeParisien.fr
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