samedi 17 mars 2012

Un aperçu du Samsung Galaxy Note




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Le Samsung Galaxy Note est un des téléphones intelligents qui fait le plus jaser et une des plus grandes surprises de 2012.

À première vue, le Note à l’air beaucoup trop gros pour être un téléphone avec son grand écran de 5,3 po, mais, d’un autre côté, il semble être trop petit pour être une tablette. Et bien, Samsung a réussi à combiner le meilleur des deux mondes en créant un appareil hybride en partie téléphone intelligent et en partie tablette.

img_img01.pngLe Galaxy Note propulsé par Android 2.3 possède toutes les caractéristiques d’un téléphone exceptionnel, mais avec plus d’espace pour bavarder et jouer. Avouons-le, la plupart d’entre nous utilisent notre téléphone intelligent pour la messagerie texte, naviguer sur le Web et regarder des vidéos plus que nous l’utilisons pour parler. Maintenant, vous pouvez effectuer toutes ces tâches encore plus rapidement et plus efficacement à l’aide du superbe écran Super AMOLED de 5,3 pouces et du stylet qui accompagne le Galaxy Note.
Vous n’avez qu’à prendre le stylet situé dans le coin inférieur droit de l’appareil et vous pourrez écrire, gribouiller sur l’écran ou accéder à des applications.

Avec la compatibilité 4G LTE et HSPA+, vous pourrez surfer sur le Web à la vitesse de l’éclair, dans certains cas, même plus rapidement qu’avec votre réseau à large bande haute vitesse à domicile. À noter les autres caractéristiques de l’appareil comme le processeur 1,4 GHz à double cœur, la prise en charge du Android Market et les deux caméras – celle de 8 MP avec flash se trouvant à l’arrière de l’appareil et servant à saisir des photos et des vidéos et la caméra avant de 2 MP servant à la visioconférence.

img_img10.pngNe laissez surtout pas la taille gigantesque du Note vous intimider. Son épaisseur de 9,5 mm est assez mince pour vous permettre de le glisser dans votre poche, sac à main ou porte-documents. Il est également compatible avec Bluetooth, vous pouvez donc y connecter un casque de communication si vous vous sentez bizarre lorsque vous tenez le téléphone à votre oreille.

Selon moi, le Samsung Galaxy Note est un appareil complet et particulièrement intéressant pour ceux qui sont encore incertains de leur choix entre un téléphone intelligent et une tablette. Avec un appareil qui combine d’excellente façon le téléphone intelligent et la tablette. Il ne restera plus qu'à attendre la mise à jour à la version 4.0 d'Android (Ice cream sandwich) pour compléter le tout.

Les clients de Vidéotron pourront atteindre de nouveaux sommets avec la Galaxy TabMC de Samsung


MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwire - 16 mars 2012) - Vidéotron est fière d'annoncer l'arrivée, le 21 mars prochain, d'une troisième tablette dans sa gamme de produits avec le lancement de la Galaxy Tab MC 10.1 4G de Samsung. Reconnue pour son écran tactile HD de 10,1 pouces et son système d'exploitation Android 3.2 optimisé, la Galaxy Tab 10.1 4G de Samsung promet de propulser l'expérience multimédia à un niveau supérieur.
Cette nouvelle tablette affiche des images impressionnantes et des couleurs éclatantes grâce à son écran ACL haute résolution de 10,1 pouces. Elle permet ainsi de regarder, d'enregistrer et d'envoyer des vidéos en haute définition. De plus, ses contours lisses et son design stylé et ergonomique sont tout indiqués pour les personnes qui aiment avoir leur tablette à portée de main. En effet, la tablette mesure 8,6 millimètres d'épaisseur et ne pèse que 565 grammes.
Android 3.2 : plus rapide et plus efficace
La Galaxy Tab MC 10.1 4G de Samsung utilise le système d'exploitation Android 3.2, un système optimisé pour les tablettes. Ce navigateur Android permet d'accéder aux sites Web et aux animations FlashMD. Les nouvelles fonctions d'Android 3.2 comprennent aussi une barre d'état affichant les notifications, un gestionnaire de tâches amélioré et la reconnaissance vocale « mains libres » intégrée à des services Google, tels que le Gmail et Google Maps. De quoi simplifier la vie de tous les utilisateurs!
Performante, où que vous soyez
Vous êtes en déplacement? Grâce au performant réseau 4G de Vidéotron ou à une connexion Wi-Fi, vous pouvez accéder à votre contenu préféré, peu importe l'endroit où vous vous trouvez. Avec une vitesse de pointe pouvant atteindre jusqu'à 21 Mbit/s, cette tablette est parfaite pour naviguer et télécharger rapidement les applications de votre choix.
Plusieurs applications préinstallées!
Afin de proposer la meilleure expérience de divertissement qui soit, Vidéotron a même préinstallé plusieurs applications, dont illico web, Mes livres - Archambault, Clin d'œil et l'édition électronique du Journal de Montréal et du Journal de Québec. Pour une durée limitée, à l'achat de la Galaxy Tab MC 10.1 4G de Samsung, Vidéotron offre un an d'abonnement gratuit aux éditions électroniques du Journal de Montréal et du Journal de Québec ainsi qu'une carte-cadeau de 35 $ échangeable contre du contenu numérique sur archambault.ca
La Galaxy Tab MC 10.1 4G de Samsung est offerte à partir de 399,95 $, avec bénéfice consenti sur 36 mois. Pour en savoir plus sur la Galaxy TabMC 10.1 4G de Samsung et sur les autres tablettes de la gamme d'appareils mobiles de Vidéotron, visitez lewww.videotron.com/service/mobile/tablettes.
Vidéotron (www.videotron.com), filiale à part entière de Quebecor Media inc., est une société intégrée de communications œuvrant dans les domaines de la télédistribution, du développement multimédia interactif, des services d'accès Internet, de la téléphonie par câble et de la téléphonie mobile. Vidéotron est un chef de file en nouvelles technologies, grâce notamment à son système de télévision interactive illico et à son réseau à large bande lui permettant d'offrir, entre autres services, l'accès Internet haute vitesse par modem câble et la télévision en modes analogique et numérique. Au 31 décembre 2011, Vidéotron comptait 1 861 500 clients à son service de télédistribution, dont 1 400 800 clients à la télé numérique. Vidéotron est également le numéro un d'Internet haute vitesse au Québec avec 1 332 500 clients à ses services par modem câble au 31 décembre 2011. À cette date, Vidéotron avait activé 290 600 lignes de son service de téléphonie mobile et assurait le service de téléphonie par câble à 1 205 300 foyers et organisations du Québec. Vidéotron a également obtenu, et ce, pour une septième année consécutive, le prestigieux titre d'entreprise de télécommunications la plus admirée des Québécois, décerné par le journal Les Affaires, selon un sondage Léger Marketing.

Voyage dans l’espace et le temps : une vidéo retrace l’évolution de Lune



Hormis la Terre bien sûr, la Lune est le seul astre dont l’Homme ait foulé le sol. Et pourtant, elle nous fascine toujours autant. Découvrez tout de suite l’évolution de ce satellite naturel à travers les derniers millénaires via une superbe vidéo !
Cette vidéo, réalisée par la NASA et de seulement 2 minutes et  42 secondes, retrace l’évolution de la Lune lors des dernières 4,5 milliards d’années. Au programme, bombardements et impacts ! Cette simulation débute par le plus important impact de tout le système solaire. Il y a  4,3 milliards d’années, le bassin du Pôle Sud-Aitken se forme suite à cette collision. Il mesure environ 2.500 kilomètres de diamètre pour 13 kilomètres de profondeur ! On espère que la Terre n’aura pas à subir un tel impact :-). A cela succède une période d’accalmies de plusieurs millions d’années. Puis, il y a 4,1 à 3,8 milliards d’années, la Lune tout comme la Terre, va subir des bombardements de météorites. Un large bassin va alors apparaître.
Pendant quelques années, la Lune va se déformer. Mais loin d’être à l’abri de nouvelles attaques, c’est un orage composé de petits astéroïdes trouant sa surface qui prendra le relais durant 2 milliards d’années ! Il y a 1 milliard d’année, un dernier assaut donnera à la Lune l’apparence que nous lui connaissons aujourd’hui, en formant les cratères à raies. Le Goddard Space Flight Center de la NASA a pu réaliser cette vidéo grâce aux données deLunar Reconnaissance Orbiter. Une vidéo magnifique qui nous permet de voir en images la force des d’impacts :-).
Etes-vous, vous aussi, fascinés par cette vidéo ?

Anomalies lunaires : une gaffe de la Nasa



Ce cliché pris dans les locaux californiens de  l’Ames Research Center et publié sur le site de laNasa (cliquez ici pour voir la photo originelle sur nasa.gov) fait le tour des blogs qui accusent l’Agence Spatiale Américaine d’être une vilaine cachottière. (Photo Nasa)Pourquoi ? En raison de ce détail (cerclé de rouge) : une photo posée sur le bureau qui représente de toute évidence le sol de la Lune. Or, on distingue très nettement une structure rectangulaire au milieu de l’image.
A titre de comparaison, la Nasa a dévoilé en septembre 2011 ces images prises par la sonde LRO des sites d’alunissage d’Apollo 12, 14, et 17.
Est-ce un objet abandonné par une mission Apollo ou quelque chose de bien plus fantastique ?
Il est un peu difficile de croire que la Nasa laisserait négligemment traîner sur un coin de table la preuve d’une vaste conspiration du silence.
Mais la logique complotiste ayant réponse à tout, d’aucuns affirment que cette « bourde » fait partie d’un processus d’acclimatation de l’opinion publique à l’idée que nous ne sommes pas seuls

L’histoire de la Lune résumée en trois minutes



La Lune aurait entre autres connu des phases de volcanisme (Capture d'écran de la vidéo)
Une incroyable vidéo de la NASA résume en trois minutes les 4,5 milliards d’années de l’histoire de la Lune.
Si la surface de l’astre lunaire, froid et désolé semble avoir toujours ressemblé à cela, la NASA prouve l’inverse. En effet, dans une vidéo qui retrace les 4,5 milliards d’années de vie de notre satellite, on s’aperçoit que la Lune a eu une jeunesse disons… mouvementée ! Chaquecratère visible à la surface de l’astre correspond à des impacts d’astéroïdes d’une puissance inimaginable.
Grâce à la vidéo réalisée par la NASA pour célébrer le 1.000ème jour de la mission Lunar Reconnaissance Orbiter, on comprend un peu mieux comment, d’un globe en fusion la Lune est devenue le satellite gris que nous pouvons voir aujourd’hui. "Si les cratères et autres semblent être permanents désormais [ … ] nous savons maintenant, grâce à la mission Lunar Reconnaissance Orbiter, qu’il n’en a pas toujours été ainsi", indique la NASA assurant "Nous en savons davantage sur l’histoire de la Lune".
Ainsi, la Lune aurait été formée lorsqu’une planète de la taille de Mars aurait percuté la Terre, il y a 4,5 milliards d’années. Les millions et millions de tonnes de matière expulsés dans l’espace se seraient alors agglomérés pour former l’astre. Celui-ci aurait ensuite subi une pluie de milliers de météorites créant les cratères aujourd’hui observables.
Découvrez l'histoire de la Lune résumée en vidéo sur Maxisciences

Faire tondre les pelouses... par des animaux !



Eco-pastoralisme
Entretien Nature Territoire ©
Faire tondre les pelouses... par des animaux !

Le concept est ancestral, et pourtant aujourd'hui peu d'organismes pensent à entretenir leurs espaces verts en y faisant brouter des animaux ! L'association Entretien Nature Territoire lance les premières Rencontres de l'éco-pastoralisme, pour promouvoir un moyen original et économique de tondre les pelouses...

Les animaux, «tondeuses du futur»?




JARDINAGE - Fini les tondeuses à gazon bruyantes, place aux moutons et aux chèvres...

«Adoptez les tondeuses du futur!»: l'association «Entretien nature et territoire» organise jeudi dans la Mayenne les «premières rencontres de l'éco-pastoralisme», une solution qui se veut «alternative» aux machines pour l'entretien des espaces verts. Utiliser des moutons, chèvres, vaches ou ânes pour tondre l'herbe vaut pour des espaces ruraux, péri-urbains voire urbains, notamment ceux difficilement mécanisables, explique Pierre-Alexandre Noury, auditeur en agriculture biologique et président de l'association née fin 2010.
Les races anciennes, délaissées car peu productives, sont privilégiées, parce qu'«elles sont rustiques, demandent peu de suivi, ont peu d'exigences, et peuvent entretenir des espaces verts de faible qualité fourragère», indique-t-il à l'AFP. Le colloque rassemblera des experts, des élus de collectivités territoriales, des techniciens des espaces naturels, des entreprises, des bureaux d'études en aménagement ou environnement, des éleveurs de races anciennes... «On s'adresse plutôt à un public de professionnels qui ont de grands espaces verts à entretenir», dit Pierre-Alexandre Noury.

L'écopastoralisme se développe

A Grigny et Viry-Chatillon, la communauté d'agglomération des Lacs d'Essonne a loué et installé de mai à octobre dernier une vingtaine de chèvres des fossés, une race traditionnelle du grand Ouest devenue rare. Ces petites chèvres à poil très long et aux cornes impressionnantes, qui mangent des ronces et des broussailles, ont l'avantage d'être particulièrement dociles. «On veut remplacer les tondeuses mais aussi voir, dans quelques années, quel retour il y a en termes de plantes, d'animaux et d'insectes, quand les lames ne passent pas et que le fumier procure des engrais naturels», explique Anne-Sophie Carnuccini, directrice de l'entretien des espaces publics. «Des petits sont nés, les chèvres et les boucs sont repartis en novembre chez l'éleveur, et on recommence cette année», indique-t-elle.
Il y a aussi huit moutons d'Ouessant à Issy les Moulineaux, 25 moutons des landes de Bretagne à Sceaux (Hauts-de-Seine)... Des boucs, chèvres et bouquillons des fossés tournent dans plusieurs municipalités de Mayenne, Guérande utilise des moutons des landes de Bretagne. RTE (réseau de transport de l'électricité) n'est pas en reste, avec 24 moutons autour du poste électrique de Louisfert (Loire-Atlantique), beaucoup plus pratique que le gyrobroyage mécanique qui engendre des poussières et encrasse les filtres du transformateur, et des chevaux en Isère qui désherbent des couloirs de ligne à très haute tension.
Michel Meuret, ingénieur agronome à l'Institut national de la recherche agronomique (Inra), applaudit à la résurgence de l'écopastoralisme. «C'est bien, dit-il, de réintéresser des gens de tous horizons à ce qu'on peut faire avec des animaux en dehors de surfaces cultivées». Mais il souhaite des règles. «Un animal ce n'est pas une tondeuse, c'est un être vivant, il faut lui offrir une diversité des espaces et des plantes, le bouger», et «regarder sa réponse». Il s'agit, dit-il encore, de «redonner la priorité au point de vue de l'animal sur la ressource». Il craint à cet égard que les animaux «tondeuses» n'aient pas assez d'espace et se lassent de manger toujours la même chose. «Il leur faudrait un chapelet d'espaces mis en réseau», dit Michel Meuret. La rencontre sur l'écopastoralisme se tiendra à l'Ecoparc de la Gravelle, entre Rennes et Laval. Tous renseignements sur www.entretien-nature-territoire.fr.
 © 2012 AFP

Des animaux pour tondre les espaces verts



Les chèvres, les tondeuses de l'avenir ?
L'association Entretien nature et territoire invite élus locaux et professionnels à remplacer les tondeuses par des animaux, pour un entretien écologique des espaces verts. "Adoptez les tondeuses du futur" argue l'organisme qui lancera ce jeudi 15 mars ses premières "rencontres de l’éco-pastoralisme".
Le 15 mars prochain, l'assocationEntretien nature et territoireorganisera en Mayenne ses premières rencontres de l'éco-pastoralisme. L'organisme prône l'utilisation d'animaux, comme les moutons, les chèvres, les vaches ou les ânes, pour remplacer les machines d'entretien des espaces verts.
Une solution écologique qui sera présentée et expliquée lors de ces rencontres réunissant experts, entreprises, élus locaux, techniciens des espaces verts, et bureaux d'études en aménagement ou en environnement. Des éleveurs de races anciennes seront également présents jeudi à l'Ecoparc de La Gravelle. "Les races anciennes, délaissées car peu productives, sont privilégiées, parce qu'elles sont rustiques, demandent peu de suivi, ont peu d'exigences, et peuvent entretenir des espaces verts de faible qualité fourragère" a expliqué à l'AFP le président de l'association fondée en 2010, Pierre-Alexandre Noury.
Ce colloque est avant tout destiné aux professionnels ayant de vastes espaces à entretenir, précise-t-il. Il vise à les convaincre de suivre la voie déjà ouverte dans plusieurs communes françaises. C'est notamment le cas de Grigny et Viry-Chatillon, communauté d'agglomérations des Lacs d'Essonne, qui a loué de mai à octobre une vingtaine de chèvres des fossés, rapporte l'AFP. Cette race rare a été choisie pour sa grande docilité. "On veut remplacer les tondeuses mais aussi voir, dans quelques années, quel retour il y a en termes de plantes, d'animaux et d'insectes, quand les lames ne passent pas et que le fumier procure des engrais naturels", souligne Anne-Sophie Carnuccini, directrice de l'entretien des espaces publics de la communauté d'agglomérations.
Des initiatives similaires sont également nées à Issy les Moulineaux où huit moutons d'Ouessant sont utilisés pour tondre des espaces, comme à Sceaux qui s'est dotée de 25 moutons des landes de Bretagne.

Allemagne : RapidShare doit bloquer l'accès aux fichiers illégaux


La justice allemande, via le tribunal régional supérieur de Hambourg, vient de condamner Rapidshare AG à tout faire pour empêcher la remise en ligne de fichiers ayant déjà été dénoncés comme illégaux. Le but est d’enrayer le système sans fin consistant à remplacer immédiatement des liens supprimés par des nouveaux. La justice précise cependant que l’upload de fichiers n’est en rien répréhensible en soi. L’illégalité vient uniquement de sa mise à disposition au public.

Les conclusions du tribunal de Hambourg sont claires : « L’upload d'une œuvre protégée sur un service d’hébergement ne permet pas de conclure qu’il s’agit d’une action absolument illégale. » Pour nos voisins, le problème se situe dans la disponibilité des fichiers au public.

En somme, héberger pour soi-même (et sa famille ?) une œuvre protégée sur Rapidshare n’est pas illégal, contrairement à sa mise à disposition auprès de tiers. Sur son twitter, Rapidshare rappelle d’ailleurs à l’ordre TorrenFreak sur cette subtilité. 

Des fossiles révèlent l'existence d'une espèce humaine jusque-là inconnue





Les ossements fossilisés des trois individus découverts en 1989 dans la grotte du Cerf rouge, en Chine, appartiennent-ils à une espèce humaine jusque-là inconnue ? C'est ce que laissent penser les conclusions d'une étude menée par une équipe internationale de paléoanthropologues et publiée mercredi 14 mars dans la revue scientifique américaine PloS One. Les restes datés de l'âge de pierre et dotés de caractéristiques anatomiques humaines très variées apportent un éclairage rare sur une étape de l'évolution humaine et le début du peuplement de l'Asie.
D'après les chercheurs, ces hommes auraient vécu entre 14 500 à 11 500 ans avant notre ère. Le groupe est donc contemporain des hommes modernes du tout début de l'agriculture en Chine, l'une des plus anciennes du monde. Les paléoanthropologues, dirigés par les professeurs Darren Curnoe, de l'université de Nouvelle-Galles du Sud en Australie, et Ji Xueping, de l'Institut d'archéologie du Yunnan en Chine, se montrent cependant très prudents quant à la classification de ces fossiles, en raison de la mosaïque rare des traits anatomiques qu'ils révèlent.
LE "PEUPLE DU CERF ROUGE" ÉTUDIÉ DEPUIS 2008
"Ces nouveaux fossiles pourraient bien être ceux d'espèces inconnues jusqu'alors, ayant survécu jusqu'à la fin de l'âge glaciaire, il y a environ 11 000 ans, relève le professeur Curnoe. Ils pourraient bien aussi descendre de peuplades d'humains modernes inconnues auparavant qui auraient émigré d'Afrique beaucoup plus tôt et qui n'auraient pas contribué génétiquement aux populations actuelles."
Les restes fossilisés ont été mis au jour par des archéologues dans la grotte de Maludong - grotte du Cerf rouge en Chinois -, située près de Mengzi, dans la province du Yunnan. Ils ont commencé à être étudiés en 2008 par une équipe de six chercheurs chinois et de cinq australiens.
Bien que l'Asie compte aujourd'hui plus de la moitié de la population du globe, les paléoanthropologues savent peu de choses de la manière dont les humains modernes y ont évolué après que leurs ancêtres se furent installés en Eurasie il y a 70 000 ans. "La découverte de ces nouveaux humains baptisés 'peuple du cerf rouge'  - qu'ils chassaient pour se nourrir - ouvre le prochain chapitre dans l'histoire de notre évolution, celui de l'Asie, et cette histoire n'en est qu'à ses débuts", juge le professeur Curnoe.

WASHINGTON - Des fossiles trouvés en Chine appartiendraient à une espèce humaine inconnue




WASHINGTON - Des fossiles de l'âge de pierre découverts en Chine paraissent appartenir à une espèce humaine jusqu'alors inconnue ou tout au moins inclassable, apportant un nouvel éclairage à l'évolution de l'homme et du peuplement de l'Asie, selon des recherches publiées mercredi.
Des fossiles d'au moins trois individus montrent que ces derniers présentaient un mélange inhabituel de caractéristiques archaïques et modernes, soulignent les paléoanthropologues chinois et australiens dont la communication paraît dans la revue scientifique américaine PloS One (Public Library of Science).
Une telle espèce humaine ayant vécu aussi récemment n'avait jamais été découverte en Asie de l'Est, soulignent-ils, précisant que ces hommes remontent à une période allant de 14.500 à 11.500 ans avant notre ère. Il fallait jusqu'à présent remonter à plus de 100.000 ans pour trouver dans cette partie du monde des fossiles différents de ceux de l'homo sapiens.
Cette espèce était contemporaine des hommes modernes du tout début de l'agriculture en Chine, relèvent ces chercheurs dirigés par les professeurs Darren Curnoe, de l'Université australienne de Nouvelles-Galles du Sud, et Ji Xueping, de l'Institut d'archéologie du Yunnan.
Les paléoanthropologues se montrent très prudents quant à la classification de ces fossiles, en raison de la mosaïque rare des traits anatomiques qu'ils révèlent.
"Ces nouveaux fossiles pourraient bien être ceux d'espèces inconnues ayant survécu jusqu'à la fin de l'ère glaciaire il y a environ 11.000 ans", relève le professeur Curnoe.
"Ils pourraient aussi représenter des descendants de peuplades d'humains modernes inconnues qui auraient émigré d'Afrique plus tôt et n'auraient pas contribué génétiquement aux populations actuelles", comme c'est le cas avec l'homme de Neandertal, disparu il y a environ 30.000 ans, ajoute-t-il.
"Peuple du cerf rouge"
Les restes fossilisés d'au moins trois de ces individus ont été mis au jour en 1989 dans la grotte de Maludong --grotte du cerf rouge en chinois-- située près de Mengzi dans la province du Yunnan (sud). Ces fossiles n'ont pas été étudiés avant 2008.
Un géologue chinois a découvert le fossile d'un quatrième squelette partiel en 1979 dans une autre grotte près du village de Longlin, dans la région autonome du Guangxi, limitrophe du Yunnan. Ce fossile est resté encastré dans un bloc de roche jusqu'en 2009, quand cette même équipe l'a extrait et reconstitué.
Les crânes et les dents provenant des grottes de Maludong et Longlin sont très similaires et révèlent un mélange de traits archaïques et modernes, ainsi que des caractéristiques jamais vues auparavant.
Malgré le fait que l'Asie compte aujourd'hui plus de la moitié de la population du globe, les paléoanthropologues savent peu de choses de la manière dont les humains modernes y ont évolué après que leurs ancêtres se furent installés en Eurasie il y a 70.000 ans, observe le professeur Curnoe.
Les recherches ont souffert du manque de fossiles en Asie et du peu de compréhension de leur importance et de leur âge pour ceux qui ont été découverts. Ceci explique pourquoi l'Asie ne connaît pas "de cousins aux Européens dans l'évolution des humains dans cette région depuis l'apparition des premiers hommes modernes", selon les auteurs de cette recherche.
"La découverte des ces nouveaux humains baptisés peuple du cerf rouge --qu'ils chassaient pour se nourrir-- ouvre le prochain chapitre dans l'histoire de notre évolution, celui de l'Asie, et cette histoire n'en est qu'à ses débuts", juge le professeur Curnoe.
 © 2012 AFP

Chine : une nouvelle espèce d'hommes (peut-être) découverte



Ils auront patienté plus de vingt ans avant que des scientifiques ne se penchent sur leur cas. Ils, ce sont quatre fossiles humains découverts dans le sud de la Chine, trois en 1989 dans une grotte du Yunnan baptisée Maludong (la grotte du Cerf rouge), près de la ville de Mengzi, et un quatrième repéré, dès 1979, à proximité du village de Longlin, dans la région voisine du Guangxi. En les étudiant de près, une équipe de paléoanthropologues de l'université australienne de Nouvelle-Galles du Sud et de l'Institut chinois d'archéologie du Yunnan vient de faire une étonnante découverte. Ils pourraient appartenir à une espèce humaine tardive encore jamais décrite !
D'abord, les scientifiques ont cherché à dater les ossements et se sont aperçus qu'ils étaient relativement récents. Selon les résultats de leur étude publiée dans la revue spécialisée PLos ONE, ils remonteraient à l'âge de pierre et auraient à tout casser de 11 500 à 14 500 ans. Ce qui signifie qu'ils étaient présents dans cette partie de l'Asie à la toute fin de la période glaciaire et aux prémices de l'agriculture, en même temps que l'homme moderne. Sauf que leur constitution physique ne correspond pas à celle de l'homo sapiens...

Un curieux mélange

En analysant les crânes et les dents de ceux qu'ils ont déjà baptisés "peuple du cerf rouge", les chercheurs ont constaté qu'ils présentaient un surprenant mélange de caractéristiques archaïques et modernes, ainsi que des traits spécifiques encore jamais observés. Ils possèdent notamment un front haut et large, proche de celui de l'homo sapiens, mais des arcades sourcilières proéminentes et quasiment pas de menton, ce qui est associé à des homo beaucoup plus anciens. Leur boîte crânienne est de taille relativement modérée, et leurs molaires sont particulièrement larges. Ainsi, même si les paléoanthropologues tiennent à rester prudents, ces individus pourraient bien appartenir à une branche à part dans la famille des hominidés.
L'équipe scientifique de Darren Curnoe et Ji Xueping émet à leur sujet deux hypothèses. Soit il s'agit d'"une espèce inconnue ayant survécu là jusqu'à la fin de la période glaciaire", soit ils sont "les descendants de peuplades d'humains modernes inconnues qui auraient émigré plus tôt d'Afrique et n'auraient pas contribué génétiquement aux populations actuelles". Pour en savoir plus, les chercheurs espèrent bien maintenant parvenir à extraire l'ADN de ces mystérieux fossiles, afin de savoir quels sont les plus proches parents connus des hommes de la grotte du Cerf rouge. Des éléments pour une meilleure compréhension du peuplement de l'Asie, qui reste aujourd'hui encore très mal connu.

Sans la gestion de la 'racine' d'Internet, l'Icann n'a plus de raison d'être




Une adresse Internet.

Stéphane Van Gelder, président du Generic Names Supporting Organization(GNSO) de l'Icann*, réagit à l'annulation, le 10 mars, du contrat IANA, portant sur la gestion de la "racine" d'Internet.
[* Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, en français la Société pour l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet. Autorité de régulation de l'Internet, cette société de droit californien à but non lucratif contrôle l'accès à tout domaine virtuel, qu'il soit générique ou national.]
Le département du commerce américain a annulé, samedi 10 mars, l'appel d'offre sur la fonction IANA, qui permet d'intégrer de nouvelles extensions. Comment l'expliquez-vous ?
Cette annonce a vraiment été une surprise pour l'Icann. Deux grandes théories ont été avancées. Alors que le mandat de Rod Beckstrom [responsable de l'Icann] touche à sa fin, l'administration américaine aurait voulu lui faire un cadeau d'adieu... La seconde théorie serait une pression directe de l'administration américaine pour faire rentrer l'Icann dans le rang.
Mais ces rumeurs ne sont pas réalistes. L'appel d'offre est sous-traité par une entité indépendante, et les critères sont examinés sans partialité. La vérité est que l'Icann s'est montrée trop confiante. Manifestement, nous n'avons pas répondu de façon satisfaisante sur tous les points de l'appel d'offres.
Depuis plusieurs mois, le GAC, organe consultatif représentant les Etats au sein de l'Icann, s'est montré particulièrement offensif. Certains pays, ainsi que la Commission européenne, on demandé un plus grand contrôle sur les nouvelles extensions Internet. Le département du commerce américain fait-il écho à ces critiques ?
Le GAC ne semble pas avoir joué de rôle dans cette décision. Le gouvernement américain va faire un nouvel appel d'offres et l'Icann y répondra de nouveau. Aucune date n'a été indiquée pour l'instant. Mais il est certain que sans la fonction IANA, l'Icann n'a plus véritablement de raison d'être.
Le 12 avril, l'Icann achève son programme de nouvelles extensions, permettant de déposer des noms de marques ou d'institutions, tels le .paris. Quel bilan de la politique de nouvelles extensions ?
La question de l'appel d'offre nous fragilise. Au moment où les nouvelles extensions se lancent, nous serions dans l'impossibilité de les introduire dans la racine d'Internet ! Néanmoins, nous maintenons le cap sur les nouvelles extensions. Comme nous ne savons pas quand aura lieu un nouveau round d'extensions, nous recensons beaucoup de client de "dernière minute". Mais il est difficile de monter un dossier à deux semaines de l'échéance.
Ces derniers jours ont également relancé le débat sur la protection des droits. LaCroix Rouge et le Comité olympique ont demandé une protection de leur nom dans le cadre du programme d'extension des nouveaux noms de domaine génériques. Une fois encore, c'est le conseil d'administration de l'Icann qui fragilise sa position. Pourquoi avoir cédé aux demandes de la Croix Rouge et du Comité olympique ? Pourquoi ne pas avoir planifié une deuxième fenêtre pour les nouvelles extensions ?
Les débats sur le traité ACTA, censé lutter contre la contrefaçon à l'échelle mondiale, ont été relancés en Europe. Quelle est la position de l'Icann sur ce sujet ?
ACTA démontre qu'il y a deux types de gouvernance possibles concernant Internet. Un modèle gouvernemental unilatéral et un modèle multiacteurs. Qui peut être contre la lutte contre le piratage ? Personne. Mais en ne parlant qu'entre gouvernements, sans concertation, on aboutit à un accord à portée globale, mais dont les détails semblent avoir été négligés. En introduisant le blocage DNS des sites, ont introduit une arme de destruction massive, pour s'attaquer à des choses minuscules.
Lors de la fermeture de Megaupload, fin janvier, des serveurs de l'entreprise ont été saisis, ainsi que son nom de domaine, en .com. L'Icann intervient-elle dans la saisie d'un nom de domaine ?
L'Icann n'a joué aucun rôle dans l'affaire Megaupload. Pour saisir un nom de domaine, les autorités peuvent intervenir à plusieurs niveaux : le propriétaire du nom de domaine, le bureau d'enregistrement, le gestionnaire de la zone, et éventuellement, l'Icann. Quand on s'adresse directement au propriétaire, cela peutprendre du temps, et l'administration ne s'embarrasse plus avec les échelons inférieurs. Le plus simple est de se tourner directement vers le registre. Pour le .com, c'est Verisign, société de droit américain. Verisign a beaucoup de mal à direnon à une injonction de son gouvernement.
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