vendredi 24 février 2012

Tennis Open ATP de Marseille Olivetti prépare son quart


Tennis Open ATP de MarseilleOlivetti prépare son quart

Albano Olivetti sera offensif mais devra serrer les dents tout à l’heure en quart de finale contre Llodra.  Photo AFP
Albano Olivetti sera offensif mais devra serrer les dents tout à l’heure en quart de finale contre Llodra.  Photo AFP

Au lendemain de son exploit en 8 e de finale du tournoi de Marseille, l’Alsacien Albano Olivetti se préparait à son quart de finale de cet après-midi 

« Oui, j’ai bien dormi, pas beaucoup mais ça va. Je ne suis pas un adepte des grasses matinées alors j’étais debout à 8h… » Malicieux, Albano Olivetti, quelques heures après sa victoire phénoménale contre le n°8 mondial Mardy Fish.
En conférence de presse, l’Américain a reconnu n’avoir jamais vu des services d’une telle violence et prédit à l’Alsacien un avenir radieux.
Dans les tribunes, le « clan » Olivetti a vibré : « Il m’a impressionné par son calme, note Jean-Pierre, le papa et président du TC Haguenau. Il n’a pas bougé une oreille et dans les échanges de fond de court, c’est lui qui a pris le dessus ! »
Ce vendredi, c’est un quart de finale qui se présente (à 16h) contre un autre attaquant adepte du service-volée et gaucher de surcroît.
« Je connais mieux Llodra que Fish, sourit Olivetti. On se voit à Roland-Garros, on a discuté. Ça va être un match d’attaquants. Il est gaucher donc je sais que je vais me prendre quelques slices dans la tête… »
L’inconnue (et elle est de taille), ce sont ses abdominaux qui le font toujours grimacer. « Ça tire beaucoup ce matin, constate-t-il. Je ne sais pas trop ce que ça va donner. J’irai voir les kinés puis faire un petit échauffement. »
Quel que soit le résultat, Albano Olivetti a réussi son tournoi marseillais depuis bien longtemps. Sorti des qualifications (où il a sauvé deux balles de match contre Jouan au 3 e match), il est entré dans le tableau final sans aucune pression.
Conscient des étincelles qu’il produit sur la Canebière, il dit avoir appris beaucoup de choses ces derniers jours. « Je suis allé faire un petit tour sur Facebook, c’est fou ! » sourit-il.

Malzieu, Parra et Trinh-Duc n'ont pas oublié Murrayfield


Malzieu, Parra et Trinh-Duc n'ont pas oublié Murrayfield

Malzieu, Parra et Trinh-Duc n'ont pas oublié Murrayfield, VI NATIONS / XV DE FRANCE, XV de France

Quatre ans après y avoir effectué leurs débuts internationaux, Julien Malzieu, Morgan Parra et François Trinh-Duc retrouvent la pelouse de Murrayfield dimanche. Tous les trois en tant que titulaires.

Dimanche 3 février 2008. Emmené par son capitaine Lionel Nallet, le XV de France débute l’ère Marc Lièvremont contre l’Ecosse à Edimbourg. François Trinh-Duc et Julien Malzieu sont lancés dans le grand bain en tant que titulaires pour leurs débuts internationaux. Morgan Parra, lui, prend place sur le banc avant de rentrer à la 65eme minute à la place de Jean-Baptiste Elissalde. Une première remarquée pour le début d’une longue aventure. Car contrairement aux autres nouveaux de l’époque (Julien Brugnault, Lionel Faure et Arnaud Méla), tous les trois ont fait leur trou en équipe de France. François Trinh-Duc compte aujourd’hui 36 sélections, soit trois de plus que Morgan Parra et dix-neuf que Julien Malzieu, le seul à ne pas avoir disputé la Coupe du monde en Nouvelle-Zélande. « Je découvrais l'engouement et la fête autour du Tournoi des VI Nations, se souvient Trinh-Duc. J'avais essayé de me concentrer comme en club mais j'avais été impressionné par l'engouement. L'après-midi du match, je regardais les supporters écossais et français par la fenêtre. Je n'avais pas l'habitude de jouer devant autant de personnes. »

Trois ans après son premier match de Top 14, le Montpelliérain avait ce jour-là découvert la vie en Bleu par une victoire (6-27) à laquelle Malzieu avait largement participé. L’ailier clermontois, auteur d’un bon match, avait inscrit le deuxième essai de son équipe à la 23eme minute. « Cela s’était plutôt bien passé pour moi et pour l’équipe, dit-il aujourd’hui. Comme je n'y suis pas retourné, je risque d'avoir certains flashs, de bons souvenirs. Je me souviens de certains coins du stade mais l'enceinte elle-même, franchement, rien. Ce n'est pas très précis. » Lui aussi titulaire dimanche pour le premier déplacement du XV de France version Philippe Saint-André, Parra évoque « un bon souvenir ». « On nous a donné la chance de débuter à Murrayfield. D’y retourner aussi. Les années passent et j’ai la chance d’être toujours là. J’espère que ça va continuer. » En l’espace de quatre ans, tous les trois ont vécu beaucoup de hauts mais aussi de bas sous le maillot des Bleus. Des passages à vide logiques, des non-sélections pour Malzieu surtout, le Grand Chelem et le Mondial néo-zélandais. Quatre années qui ont forcément changé les hommes et les joueurs.

« J'ai l'impression d'apporter davantage de solutions, d'avoir de meilleurs réflexes, de réagir plus rapidement, souligne Trinh-Duc. Mais j'ai toujours la même envie d'aller de l'avant et de prendre des initiatives. Mon jeu est forcément plus structuré qu'il y a quatre ans. Ça me permet de rentrer plus sereinement sur le terrain pour savoir ce que l'on va proposer tactiquement pour contrer les adversaires. » Moins d’appréhension mais toujours la même détermination. « Tu as tout à prouver tout le temps, selon Parra. Il y a quatre ans, on y était puis entre-temps, il y a eu des méformes. Et je ne suis pas à l'abri d'un nouveau passage à vide. Avec un nouveau staff, c'est copie blanche, tu repars à zéro. Si je ne suis pas bon ce week-end, j'aurais peut-être une autre chance, peut-être pas. En France, des numéros 9, il y en a… » Dimanche, il faudra faire aussi bien qu’en 2008. Malzieu : « J’espère que le final sera le même, qu’on prendra autant de plaisir et qu’on rentrera en France avec notre deuxième victoire. » Pour une deuxième vie chez les Bleus.

Victoria de Suède a accouché d’une petite fille : la future reine s’appelle Estelle Silvia Ewa Mary


Victoria de Suède a accouché d’une petite fille : la future reine s’appelle Estelle Silvia Ewa Mary !

11h57  |  
 Victoria de Suède a accouché d’une petite fille : la future reine s’appelle Estelle Silvia Ewa Mary !Facebook
La princesse héritière Victoria de Suède a mis au monde son premier enfant dans la nuit de mercredi à jeudi. Une petite fille prénommée Estelle Silvia Ewa Mary qui sera baptisée ce midi. Il s’agit du premier petit enfant du roi Carl XVI Gustaf et de la reine Silvia.
A l’instar de Rachida Dati, qui reprenait le travail cinq jours seulement après la naissance de sa petite Zohra en 2009, la princesse Victoria de Suède aura fait un séjour éclair à l'hôpital universitaire de Karolinska à Solna, au nord de Stockholm. A l’annonce de sa grossesse en août dernier déjà, l’héritière du trône de Carl XVI Gustaf avait dit qu’elle tiendrait ses engagement à la cour jusqu’au bout. A notre grand étonnement, elle aura passé en tout une douzaine d’heures seulement hors de chez elle, puisqu’elle a quitté la maternité hier après-midi (photo à l’appui), soit neuf heures après son accouchement.
La princesse Estelle Silvia Ewa Mary, dont on a appris aujourd’hui le prénom, est née jeudi 23 février 2012 à 4h26 du matin"Mère et fille se portent bien", a d’abord annoncé un communiqué du maréchal du royaume Svante Lindqvist, publié sur le site et la page Facebook de la monarchie suédoise. Son papa, le Prince Daniel Westling, a ensuite rencontré la presse à 7h du matin pour annoncer que le bébé mesurait 51 cm et pesait 3,280 kg. Très ému, il confiait aussi sa frustration de devoir quitter la chambre, après avoir coupé le cordon ombilical du bébé.
C’est le grand-père de l’enfant, le roi Carl XVI Gustaf de Suède, qui a annoncé aujourd’hui devant le cabinet ministériel, le prénom et le statut de la petite fille, qui prend la deuxième place dans l'ordre de succession au trône. Il y a donc de fortes chances pour qu’elle devienne reine de Suède après sa maman.
Alors que 21 coups de canon ont été tirés hier midi à Stockholm, un Te Deum en l'honneur de la naissance sera donné ce midi en la chapelle royale en présence de la famille, ses proches et des membres du gouvernement. Le baptême devrait suivre en présence des parrains et marraines qui seront alors désignés. Les festivités seront suivies vers 13h d’un déjeuner au palais.
Félicitations à toute la famille royale de Suède, et surtout aux heureux parents 

Un roman inédit de Perec publié 30 ans après sa mort


Un roman inédit de Perec publié 30 ans après sa mort
PARIS — En 1960, des éditeurs refusent le livre d'un audacieux inconnu, Georges Perec. Dépité, le jeune écrivain français le remise dans un tiroir et le croit perdu. Mais trente ans après sa mort, Le Seuil ressuscite ce touchant roman de jeunesse de l'auteur de "La Vie mode d'emploi".
"Le Condottière" paraîtra le 1er mars simultanément en France, en Belgique et en Suisse, trois décennies presque jour pour jour après sa mort, le 3 mars 1982 à l'âge de 45 ans.
Georges Perec disait que "Le Condottière" était "le premier roman abouti" qu'il était parvenu à écrire. Plus d'un demi-siècle après sa rédaction, de 1957 à 1960, les lecteurs vont pouvoir enfin découvrir cette oeuvre, égarée, puis miraculeusement retrouvée, souligne l'éditeur.
Ce sont d'ailleurs Le Seuil et Gallimard qui avaient refusé le manuscrit en décembre 1960. Perec décrochera ensuite le prix Renaudot pour son premier roman publié, "Les Choses", en 1965, et le Médicis en 1978 pour "La Vie mode d'emploi", au succès considérable, traduit dans le monde entier.
Adepte de la contrainte et explorateur de la technique littéraire, il écrira aussi en 1969 "La Disparition", un livre sans la voyelle "e", puis en 1972 "Les Revenentes" où la seule voyelle est le "e".
Amer après le refus du "Condottière", Perec écrivait en ce mois de décembre 1960 à son ami Jacques Lederer : "merde à celui qui le lira (...). Le laisse où il est pour l'instant du moins. Le reprendrai dans dix ans, époque où ça donnera un chef-d'oeuvre ou bien attendrai dans ma tombe qu'un exégète fidèle le retrouve dans une vieille malle t'ayant appartenu et le publie".
Et une fois de plus, relève Charles Burgelin dans la préface du "Condottière", Perec a mis dans le mille !
Polar
Un tapuscrit de ce roman de jeunesse maintes et maintes fois remanié par l'auteur a été redécouvert par son biographe David Bellos au début des années 1990 chez Alain Guérin, ancien journaliste à L'Humanité.
Dans ce roman du faux qui cherche à dire le vrai, "on a un matériau narratif à la fois brut et sophistiqué (...), un sac de noeuds qui a désarçonné les premiers lecteurs. Mais ces ficelles qui sortent de partout, on est aujourd'hui à même de les tirer : elles nous conduisent vers toute la suite de l'oeuvre", relève le préfacier.
Comment parvenir à la conquête du vrai en se débattant avec le faux ? Cette quête entamée avec "Le Condottière" traversera l'oeuvre de Perec.
Le héros du roman, Gaspard Winckler, s'évertue depuis des mois à réaliser un faux "Condottière", célèbre tableau du Louvre, peint en 1475 par Antonello de Messine.
Mais le faussaire n'est que l'exécutant d'un commanditaire, Anatole Madera. Comme dans tout bon polar, le peintre assassine Madera... On le comprend dès la première phrase : "Madera était lourd. Je l'ai saisi sous les aisselles, j'ai descendu à reculons les escaliers qui conduisaient au laboratoire."
Le roman suit toutes les pistes des mobiles de ce meurtre dont l'un sera l'échec du faussaire à rivaliser avec le peintre de la Renaissance.
La question du faux en peinture parcourt toute l'oeuvre de Perec et le personnage de Gaspard Winckler apparaît aussi dans "La Vie mode d'emploi", et dans "W ou le souvenir d'enfance". Quant au dernier roman publié de son vivant, "Un cabinet d'amateur" (1979), il a pour sous-titre "Histoire d'un tableau" et c'est une fascinante construction autour des sortilèges de la copie et du faux.
Georges Perec est né à Paris le 7 mars 1936 de parents juifs polonais. Son père est tué en juin 1940. Sa mère, déportée en 1943, ne reviendra jamais d'Auschwitz. Sans famille, la littérature devient alors son monde.

Photos : Katy Perry méconnaissable en gardienne de prison pour "Raising Hope" !


Photos : Katy Perry méconnaissable en gardienne de prison pour "Raising Hope" !

24/02/2012
Katy Perry©Raising Hope - Photos : Katy Perry méconnaissable en gardienne de prison pour "Raising Hope" !
Katy Perry©Raising Hope
Katy Perry actrice ? 
C'est une grande première !

Et pour l'occasion, la chanteuse de 27 ans a frappé un grand coup en décrochant un rôle dans la sérieRaising Hope qui fait un véritable tabac Outre-Atlantique.

Les premières photos viennent d'être postées surTwitter. Et Katy y est méconnaissable en gardienne de prison totalement déjantée.

Coiffée d'une perruque rousse bouclée très années 80, Katy Perry en uniforme a mis son sex-appeal de côté !

C'est dans l'épisode 16 de la saison 2 de Raisong Hope diffusé le 6 mars prochain sur la chaîne américaine Fox que la chanteuse apparaîtra.

Katy Perry©Raising Hope
Katy Perry©Raising Hope
Katy Perry©Raising Hope
Katy Perry©Raising Hope
Katy Perry©Raising Hope
Katy Perry©Raising Hope
Katy Perry©Raising Hope
Katy Perry©Raising Hope
Katy Perry©Raising Hope
Katy Perry©Raising Hope
 

Steven Spielberg: «Je continuerai tant que des projets me feront vibrer»


Steven Spielberg: «Je continuerai tant que des projets me feront vibrer»

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Créé le 22/02/2012 à 04h48 -- Mis à jour le 24/02/2012 à 10h49

INTERVIEW - Le réalisateur signe une grande fresque...

Dans Cheval de guerre, le cinéaste Steven Spielberg évoque l'histoire d'amitié entre un jeune fermier et son cheval séparés par la Première Guerre mondiale. Il signe une fresque aussi spectaculaire qu'émouvante où les grands sentiments sont exaltés par des images sublimes. Il évoque ce mélodrame flamboyant pour20 Minutes.

Aviez-vous envie de signer un nouveau film de guerre?

J'étais plutôt motivé par la description des rapports entre le garçon et l'animal, et par l'envie de célébrer les chevaux, ces héros méconnus de la Première Guerre mondiale.

Comment avez-vous choisi Niels Arestrup pour incarner un grand-père confectionneur de confitures?

C'est Sophie Marceau qui m'a fait découvrir cet acteur génial dans Parlez-moi d'amour, film qu'elle a réalisé et qu'elle m'a envoyé. Voir Niels dans Un Prophètem'a définitivement convaincu qu'il était l'homme de la situation. Il a d'ailleurs été épatant, allant jusqu'à prendre des cours pour faire des confitures de façon crédible.

Etait-ce un film dur à tourner?

Je n'ai pas choisi la facilité en dirigeant des chevaux, mais nous avions des dresseurs fantastiques. Les scènes de tranchées ont été plutôt compliquées. Il faisait vraiment très froid et très humide, mais nos épreuves sont insignifiantes comparées à celles qu'ont connues les soldats pendant ce conflit meurtrier.

Vous envisagez de prendre des vacances un de ces jours?

J'adore mon métier et comme je change régulièrement de style de films, je n'ai jamais le temps de m'ennuyer. Passer de Tintin, où je me suis beaucoup amusé, au plus grave Cheval de guerre a été si excitant que je ne vois pas pourquoi je m'en serais privé… Je continuerai donc aussi longtemps que je trouverai des projets qui me font vibrer.
Voir la bande-annonce de Cheval de guerre:
 Propos recueillis par Caroline Vié

Picasso détrôné par Zhang Daqian


Picasso détrôné par Zhang Daqian

Le peintre de Malaga perd sa place d’artiste phare du marché de l'art

Publié le 24 février 2012 à 11h45 par Pauline Gallard
Picasso détrôné par Zhang Daqian
Pablo Picasso ne règne plus en maître sur le marché de l’art. Après avoir passé plus de 21 ans dans le trio de tête des artistes les plus chers en salle des ventes, il vient d’être débouté au pied du podium par des artistes chinois.
Est-ce l’effet de la mondialisation ou simplement la mise en exergue d’un changement de sensibilité artistique? Les artistes chinois ont en tout cas plus que jamais le vent en poupe sur le marché de l’art. Selon Artprice, Zhang Daqian (disparu en 1983) s’impose en 2011 comme l’artiste ayant cumulé le plus d’enchères, suivi de près par le chinois Qi Baishi et Andy Warhol. «La Chine, qui a pris la première place sur le marché des enchères d’œuvres d’art depuis 2010, a hissé en 2011 deux de ses artistes phares en tête du classement annuel des artistes», explique Thierry Ehrmann, président d’Artprice.

Coup dur pour la cote du peintre Pablo Picasso, qui se voit ainsi relégué à la quatrième place, après avoir régné en maître tout puissant sur le marché de l’art. Pire! Pour la première fois les ventes de ses œuvres ont baissé, passant d’un total de 273 millions d’euros en 2010 à 237 millions en 2011. Interrogé par l’AFP sur ce phénomène, Fabrice Bousteau de Beaux Arts Magazine revient sur cette explosion de l’art chinois: «Jusqu'à une période relativement récente, il n'y avait pas officiellement de collectionneurs privés, car la propriété privée était interdite par le régime communiste.» Aujourd’hui, le marché de l’art des pays émergents explose également par un désir nationaliste d’acheter ses artistes, que ce soit pour les investisseurs indiens ou chinois.

D’ici quelques années, les artistes jusqu’ici indétrônables du marché de l'art risquent bien de voir leur cote continuer à se faire distancer par celles des créateurs chinois.
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