vendredi 17 février 2012

Top 14: Perpignan-Biarritz, pour s'éloigner coûte que coûte de la zone rouge


Perpignan et Biarritz, qui en découdront vendredi (20h45) au stade Aimé-Giral en ouverture de la 18e journée du Top 14, voudront coûte que coûte s'éloigner de la zone de relégation, une situation inenvisageable en début de saison pour ces deux clubs aux objectifs européens.

Perpignan et Biarritz, qui en découdront vendredi (20h45) au stade Aimé-Giral en ouverture de la 18e journée du Top 14, voudront coûte que coûte s'éloigner de la zone de relégation, une situation inenvisageable en début de saison pour ces deux clubs aux objectifs européens. |Gaizka Iroz

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Perpignan et Biarritz, qui en découdront vendredi (20h45) au stade Aimé-Giral en ouverture de la 18e journée du , voudront coûte que coûte s'éloigner de la zone de relégation, une situation inenvisageable en début de saison pour ces deux clubs aux objectifs européens.
Si l'Usap, 12e au classement, n'est plus vraiment maître chez lui (trois défaites contre Agen, Clermont et le Stade Français), le BO, premier relégable actuellement, a du mal à s'exporter, avec seulement deux succès à Agen et à Bordeaux-Bègles. 

Biarritz sera handicapé par l'absence quasi-certaine de son maître à jouer , non remis d'un lumbago qui l'avait empêché de poursuivre la préparation du -Irlande finalement reporté en raison des conditions climatiques.
Le BO, où la fraîcheur physique a été privilégiée, devra faire aussi sans Julien Peyrelongue, victime d'un KO contre Toulouse, et probablement sans Marcelo Bosch, touché aux ischio-jambiers à l'échauffement de ce même match.
En revanche, le retour de Wenceslas Lauret et celui d'Imanol Harinordoquy en troisième ligne devraient aider à reprendre la marche en avant du début 2012 stoppée à Castres puis contre le Stade toulousain, deux équipes du carré de tête.
Les Catalans, eux, récupèreront leurs trois internationaux, les Français Nicolas Mas et Maxime Mermoz ainsi que le Gallois James Hook, remplaçant lors de la victoire (27-13) contre l'Ecosse. Un atout non négligeable face à un adversaire direct pour le maintien parmi l'élite.
L'Usap, qui devrait bouleverser son effectif la saison prochaine avec la retraite ou le départ de certains cadres et l'arrivée d'une légion étrangère symbolisée notamment par le Gallois Luke Charteris (ex-Newport) et l'Ecossais Alasdair Strokosch (ex-Gloucester), voudra profiter de ce match pour se donner un peu d'oxygène.
Pour Biarritz, dont la suspension du terrain a été confirmée après les incidents du derby basque, un bon résultat à Perpignan avant la réception de Bordeaux-Bègles (vraisemblablement à Pau ou Dax) et de Brive, serait également une première étape vers le maintien.
Programme de la 18e journée:
Vendredi 17 février:
(20h45) Perpignan - Biarritz
Samedi 18 février:
(14h15) Bordeaux-Bègles - Montpellier
Bayonne - Clermont
Lyon OU - Racing-Métro
Toulouse - Agen
(16h15) Stade Français - Toulon au Stade de France
(20h45) Brive - Castres
NDLR: Victoire = 4 pts, nul = 2 pts, défaite = 0 pt
Bonus: 1 pt pour une victoire avec 3 essais de plus que l'adversaire, 1 pt pour une défaite de 7 pts ou moins.
Les 2 premiers qualifiés pour les demi-finales.
Les clubs classés de 3 à 6 disputent des barrages pour les demi-finales.
Les 2 derniers en Pro D2.

Google soupçonné d’indiscrétion à l’égard des utilisateurs de Safari


Google soupçonné d’indiscrétion à l’égard des utilisateurs de Safari

Google soupçonné d’indiscrétion à l’égard des utilisateurs de SafariDébat - Google a-t-il contourné les paramétrages de confidentialité de Safari pour installer à l’insu des utilisateurs un cookie publicitaire ? C’est ce qu’affirme le Wall Street Journal. Google dément toute indiscrétion et collecte de données personnelles, mais cesse néanmoins cette pratique.
Google a-t-il, en toute indiscrétion, suivi et collecté des données de navigation d'utilisateurs de Safari (Windows, OS X et iPhone) ? C’est en tout cas ce qu’affirme le Wall Street Journal.
Selon le site américain, qui s'appuie sur les travaux d'un chercheur de Stanford, Jonathan Maye, Google, mais également trois entreprises du secteur de la publicité en ligne (Vibrant Media, WPP's Media Innovation Group et Gannett's PointRoll) ont tout simplement contourné les paramétrages de confidentialité du navigateur Safari à des fins publicitaires.
Installation de cookie malgré les paramètres par défaut de Safari 
Pour cela, Google aurait eu recours à un morceau de code spécifique, précise le WSJ. Grâce à cette astuce, Google aurait pu ainsi installer un cookie de tracking sur les terminaux des internautes alors que par défaut Safari bloque la création de ces cookies par les boutons +1 de Google et par DoubleClick.
Le WSJ précise que Safari autorise l’installation de ces cookies à condition que l’internaute interagisse avec un site, par exemple par l’intermédiaire d’un formulaire. Le code inséré par Google contournerait ainsi les protections de Safari en laissant croire au navigateur que l’internaute soumet justement un formulaire à Google.
La durée de vie de ces cookies indiscrets et non-désirés est de 12 à 24 heures. Toutefois, ajoute encore le WSJ, l’installation d’un premier cookie permet très facilement d’ajouter de nouveaux cookies ensuite sans blocage par Safari. En clair, l’expiration des cookies de tracking n’est pas véritablement un frein.
Pas de données personnelles collectées assure Google 
Google a toutefois réagi en assurant n’avoir pas profité de cette particularité et estime que le Wall Street Journal fait une interprétation erronée. La firme explique utiliser une fonctionnalité connue de Safari et fournir des fonctionnalités autorisées par les utilisateurs authentifiés sur ses services.
« Il est important de rappeler que ces cookies publicitaires ne collectent pas de données personnelles » précise encore Google. Cependant, dans le même temps, le géant a mis fin à cette pratique suite à la parution de l’article.
Quant à Apple, il n’est pas non plus resté indifférent et à fait savoir qu’il travaillait à faire cesser cette pratique.

Que vont devenir vos francs ?


Que vont devenir vos francs ?

Par Europe1.fr avec Martin Choteau
Publié le 17 février 2012 à 11h19Mis à jour le 17 février 2012 à 11h55
     
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Les Pierre et Marie Curie (500 francs), Gustave Eiffel (200 francs), Cézanne (100 francs), Saint-Exupéry (50 francs) et Debussy (20 francs) ne seront plus en circulation.
Les Pierre et Marie Curie (500 francs), Gustave Eiffel (200 francs), Cézanne (100 francs), Saint-Exupéry (50 francs) et Debussy (20 francs) ne seront plus en circulation. © Maxppp
Les derniers francs échangeables en euros seront recyclés à l'imprimerie de la Banque de France.
Quand les 68 agences de la Banque de France fermeront leurs portes, vendredi soir,le franc ne sera pas encore tout à fait mort. Une fois triés et rassemblés en liasses, les billets partiront à Chamalières dans le Puy-de-Dôme pour être détruits à l’imprimerie de la Banque de France.
68 camions quitteront les agences à une date inconnue, sécurité oblige. Même chose pour leur itinéraire, jalousement gardé. Une fois sur place, les billets seront placés dans une broyeuse, découpés en confettis et compactés en briques de chauffage. Chacune de ces briques, composée de 1.000 billets, terminera sa vie dans les fourneaux de la Banque de France.

4 milliards de francs dans la nature

En plus de chauffer les locaux de l'imprimerie, cette opération de recyclage permet de créer l’énergie nécessaire pour faire fonctionner les planches à billets... en euros cette fois.
Environ 300 millions de francs devraient être récupérés par la Banque de France. Une somme dérisoire comparée aux 4 milliards de francs présents dans la nature.

Syrie: l'ONU vote une résolution condamnant la répression Syrie: l'ONU vote une résolution condamnant la répression


Syrie: l'ONU vote une résolution condamnant la répression

L'Assemblée générale de l'ONU a adopté jeudi à une large majorité, malgré l'opposition de la Chine et de la Russie, une résolution condamnant la répression en Syrie, quelques jours après le blocage par Moscou et Pékin d'un texte similaire au Conseil de sécurité. (Photo Don Emmert. AFP)
NEW YORK (Nations unies) (AFP) - L'Assemblée générale de l'ONU a adopté jeudi à une large majorité, malgré l'opposition de la Chine et de la Russie, une résolution condamnant la répression en Syrie, quelques jours après le blocage par Moscou et Pékin d'un texte similaire au Conseil de sécurité.
La résolution, adoptée par 137 voix pour, 12 contre et 17 abstentions, exige du gouvernement syrien qu'il mette fin à ses attaques contre la population civile, soutient les efforts de la Ligue arabe pour assurer une transition démocratique à Damas et recommande la nomination d'un envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie.
Outre Moscou et Pékin, Cuba, l'Iran, le Venezuela et la Corée du Nord notamment ont voté contre le texte. Contrairement au Conseil de sécurité, il n'y a pas de droit de veto à l'Assemblée.
Le dépot de cette résolution était soutenu par plus de 70 pays sur les 193 que compte l'Assemblée, dont de nombreux pays occidentaux et arabes qui visaient à accentuer l'isolement du régime du président Bachar el-Assad.
Le texte aura une portée essentiellement symbolique, l'Assemblée générale étant un organe consultatif.
Le Conseil de sécurité, qui ne s'est toujours pas exprimé depuis le début de la crise en Syrie en mars 2011, a été bloqué pour la deuxième fois le 4 février par un double veto russe et chinois. La résolution adoptée jeudi est similaire au texte bloqué au Conseil.
L'Assemblée avait adopté le 19 décembre une précédente résolution dénonçant le situation des droits de l'homme en Syrie, par une large majorité également (133 pour, 11 contre, 43 abstentions dont la Russie et la Chine) mais le texte voté jeudi a un contenu plus politique
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