dimanche 29 janvier 2012

Tèlècharger Adobe Photoshop Elements gratuit 2012


Adobe Photoshop Elements

Auteur/éditeur : Adobe

Présentation
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Adobe Photoshop Elements : Présentation télécharger.com
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Adobe revient avec son logiciel de retouche et de gestion de photos grand public, Adobe Photoshop Elements 10. Celui-ci reprend les mêmes ingrédients que son prédécesseur en l'améliorant et l'agrémentant de nouvelles fonctionnalités. Adobe Photoshop Elements 10propose notamment le classement des clichés selon plusieurs critères et l'étiquetage (tag) de ceux-ci pour faciliter la recherche. Au chapitre des nouveautés, on note notamment l'utilisation de la liste d'amis Facebook pour étiqueter les photos, gérer la photothèque quelle que soit sa taille, ou encore les nouveaux modèles d'albums en ligne. Adobe Photoshop Elements 10 intègre également de nouveaux effets avec assistant pour l'aide à la création de reflets, portraits, et d'autres. Adobe Photoshop Elements 10dispose enfin d'un module de partage de vos photos et vos vidéos sur Facebook.
Version :
10
Taille :
1160 Mo
Configuration minimale :
Windows XP/Vista/7
DirectX 9 ou sup�rieur
Licence :
Démonstration
Limitation :
30 jours d'essai
Date de sortie :
03/10/2011
Langue :
Francais

Étranglée par son écharpe, une fillette entre la vie et la mort


Faits divers dimanche 29 janvier 2012

Une fillette de huit ans, étranglée samedi par son écharpe coincée dans un manège au Jardin d’acclimatation à Paris, se trouvait dimanche matin entre la vie et la mort, avec un « pronostic vital engagé » et une vérification générale des installations va être réalisée.
Dimanche matin, le Jardin d’acclimatation a ouvert ses portes à 10 h, mais l’ensemble des manèges restera fermé « jusqu’à nouvel ordre », selon la direction. Ce type d’accident est rarissime en France et ne s’était jamais produit au Jardin d’acclimatation, selon la direction.
Dans les rayons d’une moto du manège
Samedi, vers 15 h 30, l’un des manèges tourne avec des enfants installés sur les mini-véhicules. L’écharpe qu’une petite fille porte autour de son cou se prend dans les rayons de la roue d’une des motos miniatures du manège.
Immédiatement, un médecin et un sapeur-pompier, qui se trouvent parmi les visiteurs du jardin, se portent à son secours. Un premier véhicule de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) arrive dans les minutes suivantes, avant un second véhicule de pompiers et l’équipe de réanimation des pompiers de Paris et du Samu. La fillette est évacuée par l’ambulance de réanimation de la BSPP vers l’hôpital du Kremlin-Bicêtre.
Expertise et enquête en cours
Dans un communiqué, la direction du Jardin d’acclimatation, concessionnaire de la Ville de Paris qui est propriétaire de l’ensemble du site, a annoncé qu’« une expertise est en cours pour obtenir avec précision les raisons de cet accident ».
La direction a par ailleurs demandé à son « concessionnaire, la société Ludo Vert, de fermer l’ensemble des manèges et attractions jusqu’à nouvel ordre », ajoutant qu’une « vérification générale des installations va être engagée ».
L’enquête sur l’accident a été confiée au commissariat du XVIe arrondissement.
Un parc célèbre et populaire
Ouvert il y a 150 ans, le Jardin d’acclimatation s’étend sur une vingtaine d’hectares en lisière du Bois de Boulogne. En 2011, ce parc a accueilli 1,5 million de visiteurs. Il compte un espace avec le célèbre petit train désormais électrique -Grenelle de l’Environnement oblige-, les barques sur la Rivière enchantée et le Village des manèges, avec une vingtaine de carrousels et autres autos tamponneuses et des stands de jeux.

Syrie: les violences se rapprochent de Damas, la Ligue arabe à l'ONU


Sur le terrain, le bilan des violences a été particulièrement lourd dimanche avec 66 personnes tuées, dont 26 civils, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), portant le nombre de tués depuis vendredi à 156.
Des violences d'une intensité sans précédent ont gagné dimanche plusieurs villes proches de Damas alors que la Ligue arabe, dont la mission d'observation a été suspendue en raison de l'escalade, appelle l'ONU à l'aide pour mettre fin à plus de dix mois de répression sanglante.
Sur le terrain, le bilan des violences a été particulièrement lourd dimanche avec 66 personnes tuées, dont 26 civils, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), portant le nombre de tués depuis vendredi à 156.Sur le terrain, le bilan des violences a été particulièrement lourd dimanche avec 66 personnes tuées, dont 26 civils, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), portant le nombre de tués depuis vendredi à 156.
Les affrontements, particulièrement violents depuis mardi, ont poussé la Ligue arabe à suspendre samedi sa mission d'observation entamée le 26 décembre en accusant le régime du président Bachar al-Assad d'avoir "choisi l'escalade".
Le secrétaire général de la Ligue arabe Nabil el-Arabi et Burhan Ghalioun, le chef du Conseil national syrien (CNS), qui réunit la quasi-totalité des courants de l'opposition, devaient se rendre à New York espérant l'un et l'autre peser sur le Conseil de sécurité en faveur d'une intervention de l'ONU en Syrie.
Dimanche, des affrontements entre déserteurs et l'armée régulière ont eu lieu dans des villes proches de Damas, à Ain Tarma, à environ 4 km de la capitale, et Kafar Batna, dans la même zone, selon le chef de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.
Il s'agit des combats "les plus violents et les plus proches de Damas" depuis le début de la révolte à la mi-mars, a-t-il souligné. Les chars entrés à Kafar Batna sont ultra-modernes, a-t-il ajouté précisant que "le régime se prépare désormais à d'importants combats dans la province de Damas".
Jusqu'ici la capitale avait été relativement épargnée par la révolte contre le régime du président Bachar al-Assad qui secoue le pays depuis le 15 mars et a fait plus de 5.400 morts, selon des chiffres de l'ONU datant de début janvier.
L'intensification des combats près de Damas a également été notée par le porte-parole de l'Armée syrienne libre (ASL), le commandant Maher Noueimi.
Selon lui, le régime a lancé "au cours des dernières 24 heures une offensive sans précédent, utilisant l'artillerie lourde" contre des localités de la province de Damas, en particulier Qalamoun, Rankous et Ghouta.
A Rankous, "la ville a été attaquée les cinq derniers jours et pilonnée à l'artillerie lourde. L'armée est déployée autour de la ville. Dans la zone où je me trouve, plus de 25 bâtiments se sont effondrés ", a indiqué à l'AFP par téléphone un militant, Abou Ali Rankoussi.
Le commandant Noueimi, qui se trouve en Turquie mais reçoit des informations du terrain, a également accusé le régime de s'être livré à "une campagne punitive" contre la ville rebelle de Hama (centre), où les forces de sécurité s'en prennent "violemment aux civils et aux enfants".
"Les forces de sécurité jettent dans les rues des corps avec les mains liées derrière le dos. Six corps ont ainsi été retrouvés dans le quartier de Bab Qibli et dix autres dans celui d'Arbaiin", a indiqué Mohammad Aboulkheir un militant joint par téléphone par l'AFP.
En tout, 26 civils ont été tués par balles dimanche, 5 dans la province d'Idleb (nord-ouest), 2 à Jassem (sud), 8 -dont un enfant de 9 ans- à Homs, 4 à Hama (centre), 6 près de Damas, et un à Damas dans le quartier de Jouber par des tirs sur des funérailles, selon l'OSDH. En outre un civil est mort sous la torture dans la province d'Idleb.
Par ailleurs, 26 soldats ont été tués dans trois attaques différentes, 9 déserteurs ont trouvé la mort ainsi que 5 membres des forces de sécurité, selon la même source.
Avant son départ pour l'ONU, M. Arabi, qui doit présenter le plan arabe devant le Conseil de sécurité mardi, a dit espérer "un changement de position" de la Chine et de la Russie, "à l'égard du projet de résolution du Conseil de sécurité, qui devrait adopter le plan arabe".
Les pays européens et arabes travaillent sur un texte appelant à un soutien international au plan défendu par la Ligue arabe, qui prévoit l'arrêt des violences et le transfert des pouvoirs du président Assad à son vice-président avant l'ouverture de négociations.
Dans l'espoir de peser sur les discussions, Burhan Ghalioun, le chef du CNS, devait également se rendre à l'ONU, dont le secrétaire général, Ban Ki-moon, a une nouvelle fois appelé la Syrie à "stopper immédiatement le bain de sang".
La Russie a condamné la suspension de la mission des observateurs fustigeant les déclarations "irresponsables" des pays qui ont jugé les observateurs inutiles et le dialogue avec M. Assad impossible.
Les autorités syriennes ont dit pour leur part "regretter" la suspension de la mission des observateurs arabes, estimant qu'elle visait à "augmenter les pressions en vue d'une intervention étrangère".
"Les forces de sécurité sont déterminées à aller de l'avant pour rétablir l'ordre et la sécurité, et nettoyer le territoire des hors-la-loi (...) qui tuent des citoyens innocents", a indiqué le ministre syrien de l'Intérieur, Mohammad Ibrahim al-Chaar.
Dimanche matin, le journal Al-Watan, proche du pouvoir, a ainsi évoqué la poursuite de la "campagne de ratissage" à Hama (centre) pour "nettoyer la ville" des hommes armés.

France Météo. Jusqu’à 10 cm de neige attendus lundi dans l’Ouest



Météodimanche 29 janvier 2012

La neige est attendue dans l’Ouest demain lundi avec des chutes qui pourraient atteindre jusqu’à 10 cm localement comme en Mayenne.
Météo France a classé le département du Finistère en vigilance verte, l’ensemble des autres départements de la zone Ouest comme l’Ille-et-Vilaine et le Morbihan en vigilance jaune, hormis les départements de l’Orne, de la Mayenne, de la Sarthe, du Maine-et-Loire, de l’Indre et Loire et du Loir et Cher qui sont placés en vigilance orange en raison de chutes de neige et de verglas.
La pluie arrive par le Finistère
Selon les prévisionnistes de Météo France de Rennes, « la pluie commence, ce dimanche, à arriver sur la Bretagne par le Finistère. Dans le courant de la nuit, la pluie se transformera en pluie/neige mêlée. En toute fin de nuit et entre 6h et 9h, la pluie se transformera en neige seule ». On attend de 1 cm à 3 cm entre Rennes et Fougères et sur tout l’est du département d’Ille-et-Vilaine.
Une couche de 3 à 5 cm est prévue sur la Mayenne, la Sarthe et le Maine-et-Loire, jusqu’à localement 10 cm.
 

Monde Berlin veut que la Grèce délègue le contrôle de son budget à l'Union européenne


Mis à jour le 29.01.12 à 18h43
La Grèce doit abandonner à des institutions externes le contrôle de sa politique budgétaire si elle n'est pas en mesure de mettre en oeuvre les réformes prévues dans le cadre du plan de sauvetage international, a déclaré le ministre allemand de l'Economie lors d'une interview au journal Bild qui sera publiée lundi. Philipp Rösler est le premier membre du gouvernement à prendre officiellement cette position. Reuters avait cité vendredi une source européenne qui déclarait que Berlin souhaitait qu'Athènes délègue le contrôle de son budget. «Si les Grecs ne sont pas capables d'y arriver, (...) la surveillance externe doit être renforcée, par exemple au niveau de l'Union européenne», a-t-il déclaré.

Tous les Etats en difficulté sont visés

La Grèce, qui a échoué à plusieurs reprises à atteindre les objectifs budgétaires attendus par ses créanciers internationaux, négocie actuellement le déblocage d'une nouvelle aide financière, probablement supérieure aux 130 milliards d'euros initialement envisagés. Les dirigeants grecs ont pour le moment vigoureusement écarté l'idée de renoncer au contrôle budgétaire.  Le Financial Times a de son côté rapporté samedi avoir obtenu une copie d'une proposition allemande en faveur de la création d'un nouveau «commissaire au budget» qui aurait le pouvoir d'opposer un veto aux décisions budgétaires prises par le gouvernement grec si elles n'étaient pas conformes aux objectifs prévus par les créanciers internationaux. «Au regard d'une application décevante (de ses objectifs) jusqu'à présent, la Grèce doit accepter de confier sa souveraineté budgétaire au niveau européen pendant un certain temps», dit le document.

Selon ce plan, le gouvernement grec ne serait autorisé à s'acquitter des dépenses publiques usuelles seulement après avoir honorer sa dette, explique le journal. Une source gouvernementale à Berlin a précisé que cette proposition ne visait pas seulement la Grèce mais également tous les Etats de la zone euro en difficulté qui ont bénéficié d'une aide mais qui n'arrivent pas à honorer leurs engagements. La Commission européenne a de son côté dit vouloir préserver l'autonomie du gouvernement grec.

EN DIRECT. Villepin s'interroge sur «le courage» de Sarkozy



| Publié le 29.01.2012, 10h06 | Mise à jour : 18h55
Dominique de Villepin, invité de C Politique sur France 5, assure ne pas faire campagne contre Nicolas Sarkozy mais ne rate pas une occasion de rappeler «les promesses non tenues».

Dominique de Villepin, invité de C Politique sur France 5, assure ne pas faire campagne contre Nicolas Sarkozy mais ne rate pas une occasion de rappeler «les promesses non tenues». |LP/DELPHINE GOLDSZTEJN.

Zoom1/6
Nicolas Sarkozy doit annoncer ce soir sur huit chaînes de télévision plusieurs mesures chocs, dont le relèvement du taux de la TVA et une hausse de la CSG. Même si la plupart n'entreront pas en vigueur avec la présidentielle, il espère un choc positif dans l'opinion et s'ériger en  du «courage» face à la 

A moins de trois mois de la présidentielle, le chef de l'Etat ne s'est toujours pas déclaré candidat. Face au favori François Hollande, en tête dans les sondages, ce sont les poids lourds de l'UMP qui montent au créneau. Samedi, ils ont mobilisé les troupes derrière le chef de l'Etat.  

A quelques heures de l'intervention de Nicolas Sarkozy, les réactions des politiques au fil de la journée. 

18h50. «Nous, nous avons un candidat et un projet. Vous, vous avez un candidat fantôme», lance Harlem Désir à l'attention de Brice Hortefeux sur BFM-TV. 

18h38
Retrouvez ici les principales mesures que Nicolas Sarkozy devrait annoncer.

18h20. Harlem Désir : «Le président a le droit de s'exprimer, mais personne n'est dupe.» Le député européen socialiste est interrogé par BFM-TV face à Brice Hortefeux.

18h03. Villepin et «le courage» de Nicolas Sarkozy. «Est-ce le début du courage des braves ou le courage des désespérés ?» persifle Dominique de Villepin, interrogé sur Nicolas Sarkozy dans l'émission C Politique sur France 5. A quelques heures de l'intervention du président, le candidat de République solidaire affirme que le chef de l'Etat «a un choix à faire». «Est-ce que ce gouvernement va faire le maximum pour que la France retrouve sa route ?» s'interroge-t-il, citant l'exemple de la TVA sociale. «La TVA sociale est une vraie piste de réflexion pour améliorer la compétitivité. Mais c'est une mesure (...) Où est la vision ?»

VIDEO. Le clip de l’UMP «Le courage donne de la force»

17h50. Villepin : «Je me bats contre des promesses non tenues.» Invité de C Politique sur France 5, le candidat de République solidaire dément faire campagne contre le président sortant. «Je ne fais pas campagne contre Nicolas Sarkozy (...) La France de 2012 est une France qui a été gouvernée pendant cinq ans par Nicolas Sarkozy et François Fillon (...) Je ne me bats pas contre cela, mais contre des promesses non tenues, contre un échec qui ne doit pas se répéter.»

17h46. Dupont-Aignan ironise. Sur son compte Twitter, le candidat de Debout la République lance : «Ce soir avec l'augmentation de la TVA, c'est "des paroles et des taxes" sur toutes les chaînes #Sarkoshow».

17 heures. Le «tweet clash» entre Nadine Morano et Michel Françaix. A quelques heures de l'intervention télévisée du chef de l'Etat, les esprits s'échauffent, à droite, comme à gauche. En témoigne le «tweet clash» qui a opposé ce dimanche Nadine Morano au député socialiste Michel Françaix. La ministre chargée l'Apprentissage et l'élu de l'Oise se sont publiquement affrontés sur Twitter au sujet de la très probable candidature de Nicolas Sarkozy, l'une attaquant le «discours poussiéreux» de François Hollande, l'autre fustigeant le bilan du quinquennat. 

16 heures. Morin ne voit «pas d'urgence» à la candidature de Nicolas Sarkozy. Invité de RCJ (Radio de la communauté juive), le candidat du Nouveau Centre estime que Nicolas Sarkozy «peut tout à fait attendre avant d'annoncer sa candidature». «Pourquoi précipiter les choses alors qu'aujourd'hui il faut être en mesure et en situation de pouvoir gérer l'Etat ? Je ne vois pas quelle est l'urgence d'annoncer sa candidature maintenant.» Interrogé sur les mesures que le président doit annoncer ce soir, Hervé Morin met en garde le chef de l'Etat : «S'il s'agit de proposer des réformes structurelles majeures, je dis au président de la République, ce n'est pas le moment.» Il ajoute : «Proposons des mesures qui limitent les effets de la crise mais certainement pas l'adoption de mesures dont on sait dans trois mois qu'elles seront remises en cause.»

15 heures. Sondage : Hollande jugé plus crédible que Sarkozy pour lutter contre le chômage. Selon un sondage TNS Sofres publié dimanche pour Dimanche+/Canal+, François Hollande est la personnalité politique qui propose les solutions les plus efficaces pour lutter contre le chômage (29% des Français). 15% des personnes interrogées estiment que c'est Nicolas Sarkozy. François Bayrou arrive en troisième position (9%) suivi par Marine Le Pen (8%), Jean-Luc Mélenchon (6%) et Eva Joly (1%). Des résultats à relativiser puisqu'ils sont 32% à n'avoir aucune opinion sur cette question. Pour relancer l'emploi, 46% des Français jugent qu'il est préférable d'augmenter la durée du travail, 34% estiment qu'il faut la diminuer et 16% ni l'un ni l'autre. L'augmentation du travail est massivement préférée chez les sympathisants UMP (79%) et Modem (71%). Les sympathisants socialistes se prononcent à 33% pour une augmentation et à 44% pour une diminution. (Sondage réalisé par téléphone le 24 janvier auprès d'un échantillon de 976 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.)

13h35. Fabius ironise sur «le président-candidat». Interrogé sur Radio-J sur l'éventualité de l'annonce de la candidature de Nicolas Sarkozy, le socialiste souligne : «Tout le monde sait qu'il est candidat.» «M. Sarkozy est candidat, il veut profiter de son statut de président pour faire comme s'il ne l'était pas», ajoute Laurent Fabius qui ironise : «Le président-candidat (...) a exigé de ne passer ni sur la chaîne météo ni sur Equidia, on est quand même dans un pays très, très libre.» Avant de lancer : «Les Français ne sont pas des gogos !» «Maintenant, la parole de Sarkozy fut-elle diffusée sur huit chaînes glisse sur les gens, n'a plus de crédit.»

13h30. Fabius et la TVA sociale, «une triple faute». Interrogé sur Radio-J sur la TVA sociale que devrait annoncer ce soir Nicolas Sarkozy, l'ancien Premier ministre PS rétorque : «C'est une triple faute, une faute économique parce que cela va peser sur la consommation, augmenter les prix, une faute sociale parce que ce sont l'ensemble des couches populaires et moyennes qui vont payer, une faute démocratique parce que ce n'est pas à moins de cent jours d'une élection qu'on annonce cela.» "Le quinquennat de Nicolas Sarkozy a commencé par la baisse de l'impôt sur la fortune et se termine par la hausse de la TVA: dire que c'est un projet pour les classes moyennes c'est prendre les gens pour des sots", a-t-il poursuivi.

12h55. Eva Joly : «Nicolas Sarkozy a peur du débat.» Interrogée par Anne-Sophie Lapix sur la diffusion de l'intervention du chef de l'Etat sur huit chaînes ce soir, la candidate d'EELV répond : «C’est le président, c’est normal qu’il soit couvert» et «c’est toute l’ambiguïté de la situation». A ses yeux, Nicolas Sarkozy «ne se déclare pas car il a peur du débat». «Il est temps qu'il clarifie sa position.»

12h50. Eva Joly : «Augmenter la TVA est totalement inefficace.» Invitée de l'émission Dimanche+ sur Canal+, la candidate écologiste à la présidentielle juge «totalement inefficace» l'augmentation de la TVA que devrait annoncer ce soir Nicolas Sarkozy. «C'est une très mauvaise idée.» Selon Eva Joly, cette mesure n'aura pas d'impact sur «les charges sociales qui pèsent sur les entreprises». «Augmenter la TVA, ça veut dire baisse du pouvoir d'achat, ça pèse sur tout le monde et notamment les plus vulnérables.» «C'est une très mauvaise solution.» 



12h40. Jean-Marie Le Pen prédit l'explosion de l'UMP. «Je pense qu'il n'y aura plus d'UMP après les élections», affirme l'ancien président du Front national sur France 3. «Si le candidat de l'UMP, quel qu'il soit, comme je le pense, sera battu, il est évident que l'UMP explosera. Les députés UMP connaîtront une sévère défaite» aux élections législatives, «un scrutin meurtrier pour des formations qui sont en décadence.»
 
12h25. TVA sociale : «Il faut surtout alléger les charges des travailleurs», selon Jean-Marie Le Pen. «Il vaut mieux attendre les mesures qu’il va annoncer», réagit, prudent, le président d'honneur du FN, interrogé par France 3. Sur la TVA sociale, il estime néanmoins qu'«il faut surtout alléger les charges des travailleurs.» Face à la crise, il préconise de «changer les choses, les structures». Selon lui, «Bayrou, Hollande et Sarkozy se maintiennent dans la structure européiste et mondialiste» tandis que «l’originalité de Mme Le Pen, c’est de sortir de ce cadre-là». 

12h13. Jean-Marie Le Pen à Sarkozy : «Je lui conseille de ne pas se représenter.» Jean-Marie Le Pen, invité de France 3, attaque «un président qui aura beaucoup promis et peu tenu». L'ancien président du FN, interrogé sur l'hypothèse d'une défaite de Nicolas Sarkozy, «lui conseille de ne pas se représenter» car «il est très affaibli». Il juge «sérieuse» l'hypothèse d'un autre candidat de dernière minute pour «prendre à contrepied les adversaires de l’UMP».


Jean-Marie Le Pen invité du journal de France 3.
12h10. Jean-Marie Le Pen : «Nicolas Sarkozy use et abuse des moyens qui lui sont donnés.» Invité de France 3, Jean-Marie Le Pen dit ne «rien attendre» de l'intervention du chef de l'Etat. «Il use et abuse des moyens qui lui sont donnés» en tant que président de la République, estime l'ancien patron du Front national, qui accuse Nicolas Sarkozy de «monopoliser les écrans». «Il a l'habitude, il fait ça tous les jours.» Selon Le Pen, «il croit qu’en paraissant à la télévision, il va gagner quelques points dans les sondages». Interrogé sur l'éventuelle défaite du président sortant, 

11 heures. TVA sociale : «Une mesure de dernière minute sans aucun effet». La hausse de la TVA que devrait annoncer Nicolas Sarkozy ce soir est «une mesure de dernière minute qui n'aura aucun effet sur le coût du travail», selon François Bayrou, invité du Grand Rendez-vous Europe 1, le Parisien - Aujourd'hui en France - iTélé. Ses propositions ? «La solution n'est pas dans la focalisation sur le coût du travail», affirme-t-il, «il faut chercher, innover, rebâtir un réseau de PME, commercialiser, relever l'image de la France». Et appelle à «une mobilisation du pays».

10h53. Bayrou «candidat pour être présent au deuxième tour». Interrogé à plusieurs reprises sur son éventuel ralliement au second tour à François Hollande ou Nicolas Sarkozy, le leader centriste balaie la question. «Une fois pour toutes, je suis candidat pour être présent au deuxième tour et pour l’emporter.» Il renvoie une nouvelle fois dos à dos le candidat socialiste, dont «le programme est inadapté et dangereux» et le président sortant  qui a fait «des choix inadaptés à la situation du pays». «Je ne serai pas le président d’un clan», martèle-t-il, qualifiant sa «candidature de défi pour que la France rompe avec ses faiblesses d’avoir son Etat mis sous dépendance par les deux partis qui se succèdent au pouvoir». Il veut  «débarrasser la vie politique française de la malédiction des deux camps» droite et gauche.



10h50. Un duel avec Hollande «serait intéressant». Pour François Bayrou, «ça permettrait à la fois d'avoir l'alternance et le choix».

10h30. Bayou : Guéant «a un sens de la famille très large». Interrogé lors du Grand Rendez-vous Europe 1, le Parisien - Aujourd'hui en France - iTélé sur les déclarations du ministre de l'Intérieur dans «le Parisien Dimanche», François Bayrou rétorque : «J’ai l’impression qu’il rêve de famille recomposée.» Répétant qu'il ne s'est «pas reconnu du tout dans les cinq années de mandat» écoulées, le leader centriste affirme : «On a besoin d’une famille puissante au centre et capable d’ouvrir le dialogue avec les forces qui l’entourent.»

10h20. Bayrou : «L'Etat incapable de gérer correctement ses affaires.» Pour le candidat du MoDem, le futur président aura à répondre à  «trois problèmes essentiels» : 1. un «Etat incapable de gérer correctement ses affaires», avec «un déficit immense» ; 2. «On ne produit plus en France. Nous sommes incapables d'avoir gardé la pyramide de la production en France.»; 3. «Le problème de la formation. (...) Nous ne transmettons plus.»





10h15. Sarkozy sur huit chaînes de télévision : «Anormal démocratiquement.» François Bayrou juge «dérangeant» qu'un président de la République «monopolise huit chaînes de manière à ce qu’aucun téléspectateur ne puisse échapper à le regarder». Le candidat centriste, qui ne cesse de grimper dans les sondages, demande à ce qu'il y ait «un rattrapage». 

10h10. Bayrou : «Le pays est dans un désordre absolu.» Le leader centriste dresse un tableau extrêmement sombre de la situation économique de la France par rapport à ses voisins européens : «Nous sommes le seul pays à connaître la situation de déficits extrêmes, dette immense et écrasante et appauvrissement du pays.».

10h07. Bayrou : «Une impression de désordre et d'impréparation.» Selon le président centriste, les mesures que doit annoncer Nicolas Sarkozy donnent «une impression de désordre et d’impréparation». «Ce qui manque, c’est d’avoir un cap et qu’on s’y tienne», martèle François Bayrou, invité du Grand Rendez-vous Europe 1, le Parisien - Aujourd'hui en France - iTélé. «Ce soir vont être annoncées des décisions qui posent deux problèmes» : «Sont-elles légitimes à la fin d’un mandat alors qu’elles ne seront pas appliquées» et «sont-elles justes ? Je dis non.» «Et dans la forme et dans le fond, ce n’est pas adapté», affirme-t-il.

10h05. Bayrou fustige des «mesures de dernière minute». Invité du Grand Rendez-vous Europe 1, le Parisien - Aujourd'hui en France - iTélé, le candidat du MoDem balaie d'ores et déjà les mesures que Nicolas Sarkozy doit annoncer ce soir. «Elles ne seront pas appliquées avant l'élection présidentielle», assure François Bayrou. «Ce n’est pas de cette manière qu’on gouverne», avec des «mesures de dernière minute» qui «devraient être l’objet de débats» durant la campagne. 

VIDEO. Les militants UMP impatients d’en découdre

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