samedi 28 janvier 2012

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Hollande à ses partisans : «Ne pensez pas que tout sera facile





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Feu sur François Hollande ! Au lendemain de la présentation de son programme présidentiel, et de son débat avec Alain Juppé dans l'émission «Des Paroles et des actes», le candidat  a été vendredi la cible de nombreuses attaques. 
A droite, les ténors de la majorité ont violemment attaqué le projet socialiste, qualifié de «grand numéro d'illusionniste», et dénoncé l'«arrogance» du candidat, comme l'avait fait Alain Juppé jeudi. De son côté, François Bayroua dénoncé les «orientations dangereuses» de Hollande, tandis que Jean-Luc Mélenchon a expliqué l'avoir entendu dire des «choses incroyables». Pour sa part, le favori des sondages a mis en garde ses supporteurs contre tout excès de confiance : «Ne pensez pas que tout sera facile. Ne pensez pas que la droite va nous laisser le pouvoir».



Grenoble (Isère), vendredi. Au lendemain de son
Les réactions au duel Hollande - Juppé :

23h30. Guaino : «Hollande n'est pas un républicain». 
Au cours d'un meeting de l'UMP à Tarbes, Henri Guaino, conseiller spécial deNicolas Sarkozy, s'en est pris sèchement au candidat PS, estimant que François Hollande «est un démocrate mais pas un républicain». Il «n'a pas voté la loi contre l'interdiction du port de la burka, il ne s'est pas démarqué des pédagogistes de gauche qui ont détruit l'autorité du maître en mettant l'élève au centre de l'école plutôt que le savoir et ont donc détruit les fondaments de l'école républicaine», a-t-il affirmé. «Il a voté contre la suppression des IUFM qui est le symbole de ce pédagogisme, un héritage de mai 68. Il ne s'est pas démarqué des élus socialistes qui, dans leur commune, font des horaires de piscine pour les hommes ou les femmes, font des politiques communautaristes dans les cantines», a-t-il poursuivi.

21h15. Hollande : «Ne pensez pas que tout sera facile».
 Lors d'une réunion publique à Bourgoin-Jallieu (Isère), le candidat PS met en garde ses supporteurs contre tout excès de confiance : «Il faudra faire preuve de constance, de ténacité, d'obstination. Ne pensez pas que tout sera facile. Ne pensez pas que la droite va nous laisser le pouvoir». «Nous savons bien que rien ne nous sera épargné», a-t-il poursuivi, évoquant aussi les «maladresses, déconvenues, faiblesses» qui peuvent surgir dans une campagne.

21 heures. Mélenchon déplore «les délires égotiques de cette élection». 
Revenant sur le débat Hollande-Juppé, le candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon s'en est pris à François Hollande : «on l'a entendu dire des choses incroyables», a-t-il expliqué lors d'un débat à Grenoble, évoquant un candidat du PS certain d'avoir «les qualités requises» pour être chef de l'Etat. «Les délires égotiques de cette élection me sont insupportables».

20 heures. Hollande ou Juppé, qui a présenté les meilleurs arguments ?
 Vous avez été 10321 à répondre. Votre verdict : 56,7 % pour François Hollande, 43,3 % pour Alain Juppé. 

19h30. François Hollande ne «se préoccupe pas de ce que va faire le candidat sortant». 
Interrogé sur son débat avec Alain Juppé, François Hollande évoque le Président de la République. «Tant que Nicolas Sarkozy n’est pas officiellement candidat, il y a du doute qui s’installe dans son camp mais moi, je ne me préoccupe pas de ce que va faire le candidat sortant s’il est celui auquel on pense, martèle-t-il. Je ne me préoccupe pas de ce que la droite aujourd’hui estime (..) je ne fais pas une campagne par rapport à un autre, je fais une campagne par rapport aux Français », explique-t-il sur BFM-TV. 

Selon vous, Nicolas Sarkozy a-t-il intérêt à annoncer sa candidature dès dimanche ?
 

18 heures. «Un débat d'énarques pour énarques», selon Marine Le Pen. 
La candidate du FN n'a pas mâché ses mots pour critiquer le débat Hollande-Juppé. Selon la candidate, c'était «un débat d'énarques, entre énarques, pour des énarques». Pour Marine Le Pen, les deux dirigeants politiques «n'ont traité aucun des grands sujets intéressant les Français: immigration, protectionnisme, opposition au fédéralisme européen».

17h50. Pour Jean Arthuis, Hollande «gonfle la croissance». 
Le sénateur Jean Arthuis, membre de l'équipe de campagne de François Bayrou, s'en prend au programme de François Hollande qui, dit-il «triture les prélèvements obligatoires, redistribue les crédits et entretient l'illusion en gonflant la croissance».

16 heures. Hollande jugé «convaincant» par 53% des Français lors de son passage télé. 
Au lendemain de l'émission télé, regardée par près de 5,5 millions de télespectateurs, l'heure des premiers comptes arrive. Et selon un premier sondage réalisé par l'institut TNS Sofres et Mediaprism pour i-Télé, François Hollande s'en sort plutôt bien. Le candidat socialiste a été jugé «convaincant» par plus de la moitié des sondés, notamment sur l'emploi. Le panel interrogés a jugé le candidat socialiste à 22% «tout à fait convaincant» et à 31% «plutôt convaincant», soit 53% d'opinions favorables.

Dans le duel Hollande/Juppé, qui a duré une trentaine de minutes, les téléspectateurs interrogés ont jugé à 53% Hollande «convaincant» contre 40% pour Juppé. Ils sont 22% à avoir trouvé François Hollande «tout à fait convaincant» contre 11% Alain Juppé.

Interrogés sur le programme du candidat socialiste, ils sont 50% à l'estimer «réaliste» et 51% «à la hauteur des enjeux soulevés par la crise actuelle». C'est sur l'emploi (55%) que les téléspectateurs jugent le programme le plus «convaincant». Viennent ensuite le pouvoir d'achat et la gestion de la dette et des déficits (54%), et l'éducation (44%). 

Cette enquête a été réalisée sur internet du 26 au 27 janvier, auprès d'un échantillon de 2.274 téléspectateurs ayant regardé l'émission, âgés de 18 ans et plus, issu d'un échantillon global dont la représentativité a été assurée sur les critères de sexe, âge , profession, région, vote au 1er tour de la présidentielle 2007.

13 heures. Un débat «incisif et courtois», selon Juppé. 
«C'est un débat qui a été courtois, incisif bien sûr de part et d'autre, c'est la règle du jeu et c'est à vous d'apprécier», répond le ministre des Affaires étrangères en marge d'un déplacement officiel à Bordeaux. En première ligne, avec François Fillon, de la campagne présidentielle en attendant que Nicolas Sarkozy se déclare candidat, Alain Juppé a répondu que cette situation «ne durera pas indéfiniment». Concernant l'intervention télévisée du président dimanche soir, «je crois qu'il va lire attentivement les propositions de M. Hollande mais je crois qu'il sera surtout là pour exposer ses propres idées et ses propres initiatives face à la nécessité de soutenir la croissance française», ajoute-t-il.


(AFP/FRANCE 2.)
12h45. Le PS réplique à «la droite (qui) suinte l'arrogance». Dans un communiqué mis en ligne sur le site de François Hollande, l'équipe du candidat PS répond aux attaques de l'UMP. «En matière d'arrogance on peut dire que Jean-François Copé a de l'expérience et que sa parole est d'or !» lancent les socialistes en réponse à la sortie du patron de l'UMP, ce matin sur Europe 1. Des propos qui reviennent «sur la droite comme un boomerang». «La droite suinte l'arrogance comme elle respire. Le mépris du peuple, des jeunes, des ouvriers, des retraités, de tous ceux qui ne sont pas d'accord avec Nicolas Sarkozy, est d'ailleurs la grande caractéristique de la politique menée depuis 5 ans», accuse le PS. Jeudi soir déjà, lors de l'émission «des Paroles et des actes», Alain Juppé avait reproché à François Hollande son arrogance. «En matière d’arrogance, je pense que chacun doit faitre son examen de conscience», avait rétorqué le candidat à l'Elysée.

12h15. Bayrou et les «orientations dangereuses» de Hollande.
 «Je suis en désaccord avec lui. Il y a des orientations dangereuses et imprudentes dans ce texte», réagit le candidat du MoDem en évoquant «les 60 engagements» de François Hollande, présentés jeudi. En déplacement en Haute-Savoie, François Bayrou affirme que «l'idée qu'on va se remettre à dépenser est une idée irréaliste, ça n'existe pas. Et c'est plus grave encore, ça fait revenir en arrière». Il cite notamment la question des retraites : «En prétendant qu'on peut financer, que c'est pas dur (...) de décider qu'on va se retrouver avec la retraite à 60 ans, c'est revenir en arrière.»

11h45. Arthaud : Hollande «n'a rien à dire aux travailleurs». «En deux heures d'émission hier soir, François Hollande aura réussi à ne pas prononcer une seule fois les mots salairespouvoir d'achat et licenciements», attaque Nathalie Arthaud, candidate de Lutte ouvrière à la présidentielle. Dans un communiqué, elle accuse le candidat socialiste de vouloir «se montrer un gestionnaire rigoureux du capitalisme, et à ce titre il n'a rien à dire aux travailleurs, si ce n'est pour leur promettre des sacrifices et en appeler à leur sens de la solidarité». A ses yeux, «Sarkozy est l'ennemi déclaré du monde du travail, mais cela ne fait décidément pas de Hollande l'ami des travailleurs».

11h10. Les conservateurs britanniques inquiets du programme de Hollande. Le quotidien conservateur britannique The Times consacre une double page ce vendredi à la présidentielle française. «Les sondages français mettent la City en ligne de mire», titre le journal , relevant que «le favori dans l'élection cible les services financiers dans son programme». Selon The Times, le Premier ministre, David Cameron, le maire de Londres - tous deux présents jeudi à Davos - et les hommes d'affaires britanniques ont été «interloqués par les projets de M. Hollande, faisant valoir qu'ils porteraient atteinte aux places financières». Le maire de Londres, le conservateur Boris Johnson, a accusé le candidat PS d'être «vindicatif». «Je ne veux pas interférer dans la politique intérieure française, mais je veux éviter que les Français fassent une erreur qui porte atteinte à l'économie britannique», indique-t-il.

11 heures. Le Maire fustige «l'arrogance» et «l'aveuglement» de Hollande. Invité ce matin de Canal+, le ministre de l'Agriculture voit dans le candidat socialiste «un homme suffisant, un homme qui est dans un aveuglement complet sur la réalité des problèmes de la France». Sur le programme, «je n'ai pas trouvé une seule proposition concrète pour améliorer la situation de l'emploi en France», affirme Bruno Le Maire, qui ajoute : «Pas un mot sur la compétitivité, pas un mot (...) sur l'écart qui est en train de se creuser» entre le coût du travail en France et celui en Allemagne.

10h30. 5,4 millions de téléspectateurs pour Hollande. Le candidat socialiste a rassemblé 5,4 millions de téléspectateurs, jeudi soir sur France 2, tandis que la nouvelle série policière de TF1, «Alice Nevers», était regardée par 5,9 millions de personnes, selon Médiamétrie. En part d'audience (PDA), l'émission «Des paroles et des dctes» a, en revanche, devancé la Une avec 21,8% contre 21,2%. La part d’audience représente la durée d’écoute d’une chaîne dans la durée d’écoute totale de la télévision. Les précédentes émissions «Des paroles et des cctes», avec pour invités des responsables politiques comme Marine Le Pen ou Alain Juppé, ont rassemblé de 2,2 à 3,6 millions de téléspectateurs.

10 heures. Pour le MoDem, les comptes ne sont pas bons.
 C'était un exercice «technique», «d'un grand classicisme, un tout petit peu ennuyeux», estime Robert Rochefort, vice-président du MoDem, invité de France Info. Sur le programme de François Hollande, son «principal reproche» porte sur le retour à l'équilibre des comptes publics. «Entre ce que François Hollande annonce comme recettes nouvelles et ce qu'il annonce comme dépenses nouvelles, il fait 9 milliards d'économies», alors qu'«il nous faut faire 110 milliards d'économies et de recettes nouvelles», affirme le député européen qui dit avoir «fait les comptes». Selon lui, «il faut être un peu plus précis, un peu plus exigeant».
2012


9h40. Bertrand fustige «le vrai visage désagréable» de Hollande. 
Le candidat PS a montré jeudi soir sur France 2 «son vrai visage, un vrai visage très désagréable», estime le ministre du Travail, invité de Radio Classique. A ses yeux, il prend « de haut tout le monde». Xavier Bertrand fustige «le mépris affiché pour le président de la République, ne voulant pas citer son nom, s'y croyant déjà, s'y voyant déjà». Sur le programme de François Hollande, le ministre estime que le projet socialiste «tourne le dos à la croissance avec des prélèvements en plus et surtout qui augmente le coût du travail». «C'est une très mauvaise nouvelle pour les salariés avec des cotisations salariales en plus.» «Nous sommes dans un pays où il faut nous désendetter, diminuer les déficits ; où sont les dépenses en moins proposées par François Hollande ?» s'interroge Xavier Bertrand.



9h15. Cohn-Bendit déçu par Juppé. Interrogé par LCI sur le face à face entre François Hollande et Alain Juppé, l'eurodéputé écologiste se dit déçu par l'intervention du ministre des Affaires étrangères.  «Moi j'aime bien Juppé, je trouve qu'il a fait une introspection (...), mais hier, tout avait disparu, il était redevenu l'homme froid qui, avec un sourire arrogant, critiquait l'autre de pouvoir être arrogant, personne n'y croyait.» Quant au volet environnemental du programme de François Hollande, Daniel Cohn-Bendit lance : «A part la transition énergétique, on voit très bien que François Hollande est un très bon social-démocrate classique (...), il n'emploie jamais le terme dégradation climatique, la crise climatique, le réchauffement ça n'existe pas.» A ses yeux, «il a tort.»

9 heures. Guéant attaque «la suffisance» de Hollande.
 «M. Hollande apparaît très fréquemment comme suffisant, on a l'impression qu'il est déjà installé dans le costume de président de la République, que cela pour lui ne fait aucun doute, qu'il se voit élu, qu'il gouverne déjà», assure le ministre de l'intérieur, invité de France 2. «Lorsqu'il demande la révision des traités européens, qui sont tout juste signés, qui ne sont même pas ratifiés, qui peut penser qu'il va l'obtenir, alors que 26 pays ont voté pour cette révision ? Il n'a même pas été capable d'imposer le point de vue du Parti socialiste lors de l'accord avec les Verts, et il va faire plier le monde entier ? Qui peut le croire ?», attaque le proche du chef de l'Etat.

8h50. Longuet : Hollande et Juppé «ont oublié d'être cons». Le ministre de la Défense, invité de Jean-Jacques Bourdin sur RFM -BFM-TV, a salué un débat entre «deux hommes de qualité» jeudi soir sur France 2. François Hollande et Alain Juppé «ont oublié d’être cons», ajoute Gérard Longuet, qui enchaîne aussitôt : «J’aurais aimé dire à François Hollande qu’il se trompe d’adversaire. (...) La finance, l’investissement, c’est exactement ce dont on a besoin. Pour l’emploi, il faut, un, du financement, (...) et deuxièmement, il faut un coût du travail qui soit compétitif», insiste Longuet, en référence à la formule du candidat PS dimanche au Bourget : «Mon véritable adversaire, c'est le monde de la finance.»



8h25. Besson : «Un grand numéro d’illusionniste.» Eric Besson l'assure : «Il n’y a pas de chiffrage» du programme présidentiel dévoilé hier par François Hollande, seulement «quelques chiffres jetés en pâture». Pour le ministre de l'Industrie, invité de France Inter, il s'agit d'«un grand enfumage, un grand numéro d’illusionniste» car le chiffrage «ne veut rien dire si vous ne dites rien sur la façon dont vous allez travailler». L'ancien socialiste, qui a claqué la porte du PS en 2007 pour rejoindre le camp de Nicolas Sarkozy, rappelle qu'il avait déjà «rompu il y a cinq ans sur le chiffrage d’un projet irréaliste et mensonger». Il cite notamment la fusion de l'impôt sur le revenu avec la CSG, les «impôts racontés aux bisounours ou aux enfants». «Cela veut dire que ceux qui ne payent pas l'impôt sur le revenu, c'est-à-dire 50% des Français, vont les payer et cela veut dire que la CSG progressive, ça va toucher de plein fouet les classes moyennes.» Soulignant qu'il n'a «pas envie de (se) livrer à des attaques personnelles» contre «l'homme», il juge que François Hollande «jouit» d'être favori des sondages «et peut-être en abuse».



8h20. Copé dénonce «une vraie arrogance». Le patron de l'UMP, interrogé sur Europe 1, se dit «frappé qu’on se contente de réponses aussi allusives de la part d’un candidat qui se voit déjà élu». Jean-François Copé juge François Hollande «complètement déconnecté des réalités du monde», «décalé des grands enjeux». «On est dans les vieilles lunes», répète le député de Meaux, tout en dénonçant «la manière dont il programme de matraquer les classes moyennes». «Il y a quelque chose de fou à considérer que M. Hollande est un homme finalement moins dangereux que le PS parce qu'au lieu des 300 000 emplois jeunes proposés, il n'en promet que 150 000, ce qui est déjà beaucoup.» Sur la forme, il juge «assez ridicule de ne pas vouloir prononcer le nom de Nicolas Sarkozy» et «injurieux» les propos du socialiste qui évoquait dimanche soir «un être anormal» en parlant du président. «Je découvre une vraie arrogance, qu'Alain Juppé a notée aussi», ajoute Copé. «Ce que nous avons entendu hier, c'est quelqu'un qui ne présente pas de vision, ne montre pas ce qu'on peut attendre dans cette période difficile : des actes de courage.»



7h55. Delanoë : «Nicolas Sarkozy ne doit pas tricher.» Alors que le président doit s'adresser dimanche soir aux Français, le maire de Paris se dit «extrêmement choqué de la manière dont Nicolas Sarkozy n'assume pas le fait qu'il est président et candidat non déclaré». Interrogé surEurope 1, Bertrand Delanoë lance : «J'attends un peu d’honnêteté intellectuelle». «Il est président nous devons le respecter, évidemment comme président jusqu'au 6 mai, mais là il convoque six chaînes de télévision, sans contradiction.» «Je dis qu'il ne doit pas tricher», ajoute le maire de Paris. «Lorsqu'il fait une intervention sur six chaînes de télévisions, il ne pense qu'à une chose : la campagne électorale.»

7h50. Nathalie Kosciusko-Morizet : «Hollande, c'est du Lexomil.» La ministre de l'Ecologie a jugé «très ennuyeuse cette soirée de François Hollande». Invitée d'iTélé, elle fustige «l'arrogance incroyable» du candidat socialiste qui parle «comme s'il était à l'Elysée». Sur le fond, «ce qui me choque dans le projet, ce n’est pas tant ce qu’il dit, que ce qu’il ne dit pas (...) cette espèce d’angle mort immense dans lequel il y a la crise, (...) on n’en parle pas», affirme NKM, en donnant une leçon de conduite sur «l'angle mort». Aux yeux de Nathalie Kosciusko-Morizet, le programme du candidat socialiste «sous-évalue les dépenses» et  «sur-évalue les recettes». Il est dans un «déni de crise et déni de dettes», attaque-t-elle, avant de tacler : «C'est du Lexomil» face au «discours de vérité» de Nicolas Sarkozy. «A aucun moment on ne parle d’efforts», ajoute-t-elle, soulignant au passage qu'il n'y a «pas un chapitre sur l’écologie» dans le projet de Hollande.

VIDEO. Le débat Hollande - Juppé


>> Revivez le «grand oral» de François Hollande, minute par minute


Français disparus en Bolivie: plus de 200 personnes défilent à Nantes



Publié le 28.01.2012, 15h31
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Une  à l'initiative des proches de Fannie et Jérémie, un jeune couple disparu lors de vacances en Bolivie il y a 18 mois, a rassemblé samedi à Nantes entre 200 et 300 personnes, selon les autorités et un photographe de l'AFP.
Des participants à la , organisée pour éviter l'enlisement de l', portaient des banderoles proclamant notamment "appel à un soutien fort du gouvernement", ainsi que deux portraits géants des disparus, selon un photographe de l'AFP. 

"Nous voulons montrer notre détermination pour que la mobilisation du ministère des Affaires étrangères reste permanente auprès des autorités boliviennes" qui doivent mettre en oeuvre des moyens conséquents pour l'enquête, a indiqué à l'AFP Dominique Bellanger, tante de Jérémie.
Jérémie, 25 ans, et Fannie, 23 ans, originaires de Loire-Atlantique, effectuaient un périple en Amérique du Sud quand ils ont disparu au petit matin du 29 août 2010, après une nuit de fête dans un bar-boîte de Guayaramerin.
Le scénario privilégié est celui d'une agression sexuelle sur Fannie, suivie d'un double meurtre. Les corps n'ont pas été retrouvés.
Les parents de Jérémie, Patrick Bellanger et sa compagne Cécile Blanloeil, ont tout quitté en septembre 2010 pour aller à Guayaramerin.
Aidés par l'ambassade de France et par les interventions des ministres des Affaires étrangères Bernard Kouchner puis Alain Juppé, ils n'ont eu de cesse de ne pas laisser retomber une enquête poussive.
"La phase d'investigations se termine légalement à la mi-avril (2012) et nous craignons qu'elle ait du mal à aboutir si les moyens nécessaires ne sont pas mis en oeuvre", a expliqué M. Bellanger dans un mail envoyé depuis Guayamerin.
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