samedi 21 janvier 2012

Afghanistan: Clinton et Juppé d'accord pour poursuivre la mission



WASHINGTON - La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton et son homologue français Alain Juppé sont tombés d'accord samedi pour travailler ensemble afin d'assurer la poursuite de la mission internationale en Afghanistan, a indiqué le département d'Etat.

Lors d'une discussion avec le ministre français des Affaires étrangères, Mme Clinton a présenté ses condoléances pour la mort de quatre soldats français vendredi en Afghanistan, qui a amené le président Nicolas Sarkozy à s'interroger sur un retour anticipé du contingent, a précisé la diplomatie américaine dans un communiqué.

Les deux ministres sont tombés d'accord pour que les Etats-Unis et la France travaillent avec les partenaires de l'Isaf (la mission de l'Otan) et le gouvernement afghan afin d'assurer la solidité et l'efficacité continues de la mission, selon le communiqué.

En déplacement samedi en Afghanistan, le ministre français de la Défense, Gérard Longuet, a indiqué que le soldat afghan qui a tué quatre militaires français et blessé 15 autres la veille était un taliban manifestement infiltré depuis longtemps dans les rangs de l'armée afghane.

M. Longuet doit s'entretenir dimanche avec le président afghan Hamid Karzaï et les ministres afghans de la Défense et de l'Intérieur. Il doit également discuter avec le général John Allen, commandant de l'Isaf, le bras armé de l'Otan en Afghanistan, et le général Olivier de Bavinchove, chef d'état-major de l'Isaf.

A son retour, M. Longuet devra rendre compte au président Sarkozy des mesures que les autorités afghanes s'engagent à prendre pour assurer la sécurité du contingent français.

Si les conditions de sécurité ne sont pas clairement établies, alors se posera la question d'un retour anticipé de l'armée française, avait déclaré le président Sarkozy vendredi.

La France, avec 3.600 hommes, dispose du troisième contingent militaire des forces de l'Otan en Afghanistan.

Ghana, Côte d'Ivoire, Maroc, Sénégal : qui gagnera la CAN ?


Qui gagnera la 28e édition de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN), organisée en Guinée équatoriale et au Gabon ? Quatre favoris se dégagent : le Ghana, la Côte d'Ivoire, le Maroc et le Sénégal. Etat des lieux...
Drogba - Côte d'ivoire© Luc Gnago / Reuters
TF1 Pub VAST 2.0 00:00:15
Du 21 janvier au 12 février se déroule la CAN 2012 au Gabon et en Guinée équatoriale. Certaines grosses sélections n'ayant pas réussi à se qualifier pour la phase finale, quatre favoris se dégagent : Ghana, Côte d'Ivoire, Maroc et Sénégal.


Ghana et Côte d'Ivoire attendus
Les deux grands favoris de la compétition, au regard des joueurs qui composent ces sélections, sont à n'en pas douterle Ghana des frères Ayew et la Côte d'Ivoire de Didier Drogba. Ces deux équipes comptent chacune une pléiade de stars évoluant dans les plus grands clubs européens et seront à coup sûr les plus observées.


Le Maroc de Gerets
Moins impressionnant que le Ghana et la Côte d'Ivoire en termes d'effectif, le Maroc semble avoir un coup à jouer dans cette compétition. C'est en tout cas le souhait et l'ambition de son sélectionneur bien connu du public français, Eric Gerets.Le Belge pourra compter sur des éléments tels que Chamakh ou Hadji pour tenter de remporter une CAN, 36 ans après.


Attaque de feu sénégalaise
Les Lions de la Terenga font figure d'épouvantail dans cette compétition. Le Sénégal possède en effet sur le papier une puissance de feu hallucinante, avec Papiss Cissé, Moussa Sow, Demba Ba et Mamadou Niang. Autant dire que les Sénégalais pourraient remporter la première CAN de leur histoire.

Groupe AGuinée équatoriale
Libye
Sénégal
Zambie

Groupe BCôte d'Ivoire
Soudan
Burkina Faso
Angola

Groupe CGabon
Niger
Maroc
Tunisie

Groupe DGhana
Botswana
Mali
Guinée

VIDEOS. Hongrie : Orban ne veut pas de l'argent de l'Allemagne et de l'UE


PARLEMENT EUROPEEN, STRASBOURG, 17 JANVIER 2012. Viktor Orban a déclaré lors d'une conférence de presse qu'il ne veut pas d'une «situation comme en Grèce où les Allemands disent qu'ils n'accorderont pas de prêts si les Grecs ne font pas ce qu'ils veulent»  «Je ne veux pas donner cette idée de la Hongrie, a-t-il dit.

PARLEMENT EUROPEEN, STRASBOURG, 17 JANVIER 2012. Viktor Orban a déclaré lors d'une conférence de presse qu'il ne veut pas d'une «situation comme en Grèce où les Allemands disent qu'ils n'accorderont pas de prêts si les Grecs ne font pas ce qu'ils veulent» «Je ne veux pas donner cette idée de la Hongrie, a-t-il dit. | AFP/GEORGES GOBET

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Viktor Orban, le Premier ministre conservateur hongrois, s'est invité ce mercredi au européen, alors que plusieurs lois de la nouvelle Constitution appliquée depuis le 1er janvier sont jugées «liberticides» par beaucoup d'eurodéputés. 
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Le débat promettrait d'être animé. Il le fut.

Le chef du  hongrois s'est engagé à «modifier» les législations qui lui valenttrois procédures d'infraction au droit de l'UE. Néanmoins il n'entend pas plier sur un point : les membres de la banque centrale de son pays continueront à prêtent serment de fidélité à la Hongrie, alors que Bruxelles voit là une menace pour l'indépendance de l'institution monétaire

Après avoir sollicité un prêt de l'UE  Viktor Orban a surpris en affirmant lors de sa conférence de presse : «Nous ne voulons pas de l'argent de l'Allemagne, de l'Union européenne».  Avant d'ajouter : «Si le FMI veut nous accorder des prêts, très bien, nous en serons très satisfaits». Il affirme ne pas vouloir d'une «situation comme en Grèce où les Allemands disent qu'ils n'accorderont pas de prêts si les Grecs ne font pas ce qu'ils veulent». «Je ne veux pas donner cette idée de la Hongrie, a-t-il dit. Il a par ailleurs provoqué un tollé à gauche en se posant comme défenseur des valeurs chrétiennes de l'Europe, face aux accusations de dérive autoritaire. 

Cohn-Bendit : «Les minorités ont le droit de ne pas avoir peur». Alors que Viktor Orban justifiait le renouvellement de la constitution «communiste» adoptée en 1949, le coprésident des Verts européens, Daniel Cohn-Bendit, a vite haussé le ton. «Un renouvellement (de la Constitution, ndr) peut être dans la bonne ou la mauvaise direction. Et nous vous disons que vous allez dans la direction de MM. Chavez, Castro, et de tous les régimes totalitaires et autoritaires de ce bas monde», a-t-il lancé au dirigeant hongrois. L'élu écologiste a proposé d'envoyer une délégation parlementaire sur place pour vérifier «pourquoi les sans-abri en Hongrie ont peur, pourquoi des intellectuels ont peur, pourquoi des gens de ma famille et des gens que je connais, des Juifs en Hongrie, ont peur aujourd'hui». «Les minorités ont le droit de ne pas avoir peur dans votre pays, M. Orban», a-t-il conclu. Il y a un an, presque jour pour jour, l'eurodéputé avait vertement critiqué une nouvelle loi hongroise sur les médias.

Vidéo. L'intervention de Daniel Cohn-Bendit de ce 18 janvier 2012



Orban «sur le mauvais chemin». Le  du groupe libéral-démocrate, le Belge Guy Verhofstadt, a emboîté le pas à Daniel Cohn-Bendit. Lui aussi estimé que Viktor Orban était «sur le mauvais chemin», appelant le Parlement à enquêter pour conclure «si oui ou non il y a un clair risque» d'infraction aux valeurs démocratiques de l'UE en Hongrie. Ce qui pourrait  ouvrir la voie à des sanctions politiques très lourdes, avec la possibilité de mettre la Hongrie au ban de l'Europe, conformément à l'article 7 du Traité de Lisbonne. Verts et extrême-gauche partagent cet avis, mais une telle procédure requiert le soutien des 26 autres dirigeants européens. 

Les socialistes timorés. Quant au chef de file des socialistes (PSE), le social-démocrate autrichien Hannes Swoboda, il a été plus timoré : il a simplement estimé que la Hongrie de 2012 n'aurait «pas été admise» dans l'Union européenne si elle avait posé sa candidature aujourd'hui.Selon un tweet du journaliste de «Libération» Jean Quatremer, la gauche avait alors «largement déserté l'hémicycle. Je ne vois plus de socialistes français...»

L'aval des conservateurs. 
Dans l'hémicycle de Strasbourg, Orban a pu compter sur le soutien du Parti Populaire européen (PPE) regroupant le Fidesz, son parti, mais aussi l'UMP et les chrétiens-démocrates allemands de la CDU-CSU d'Angela Merkel. Le Français Joseph Daul, chef du groupe conservateur (PPE), s'est dit «sûr» que Viktor Orban «nous prouvera que lui aussi souscrit à ces principes et à ces valeurs» de l'UE. Toutefois, selon le tout nouveau président socialiste du Parlement européen Martin Schulz, il y a au sein du PPE «différentes opinions». Certains seraient même favorables à de lourdes sanctions.

La lettre d'Orban à Barroso. Face à l'ouverture, mardi à Bruxelles, de trois «procédures d'infraction» à l'encontre de Budapest (concernant les réformes de la banque centrale, de la justice et de l'autorité hongroise de protection des données), Viktor Orban a écrit au président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. «Il m'a indiqué son intention de modifier les législation concernées et de travailler avec la Commission européenne au cours des prochains jours afin de trouver des solutions juridiques aux questions soulevées», a déclaré ce dernier devant les eurodéputés. Barroso a toutefois jugé qu'il y avait une dimension politique au problème soulevé en Hongrie. «J'appelle instamment les autorités hongroises à respecter les principes de démocratie et de liberté et de les mettre en œuvre en pratique dans ce pays», a-t-il dit.

Orban défenseur des valeurs chrétiennes
. Le Premier ministre hongrois s'est posé en défenseur dans son pays des valeurs chrétiennes de l'Europe, de la nation et de la famille. Il a modifié sa constitution en y soulignant l'importance de la religion avec une mention explicite à «Dieu», en supprimant l'appellation de «République de Hongrie» au profit de «Hongrie». Ses détracteurs y ont vu un tournant nationaliste. «Peut-être sommes-nous en minorité avec cette position en Europe mais nous avons la liberté de la représenter». Ces propos ont suscité une levée de boucliers à gauche. Le président du Parlement européen est sorti de la réserve à laquelle son rôle l'oblige en principe. «Je suis aussi catholique» mais «soit l'Europe est pluraliste, soit ce sera un échec». 

Varsovie à la rescousse de Budapest. 
«Dans le contexte des initiatives de la Commission européenne et d'une atmosphère parfois hystérique au Parlement européen (...) et si le Premier ministre Orban et la Hongrie sont intéressés, la Pologne offrira son soutien politique pour que ces réactions face à la situation en Hongrie ne soient pas exagérées», a déclaré le Premier ministre polonais, Donald Tusk, lors d'une conférence de presse. «Ce n'est pas à moi de commenter les décisions du Premier ministre Orban et de la majorité parlementaire hongroise, mais nous devons constater très clairement que la Hongrie représente toujours au niveau européen les standards démocratiques», a-t-il poursuivi. Lors des législatives d'avril 2010, le Fidesz d'Orban a en effet obtenu plus des deux-tiers des sièges au Parlement de Budapest.


Vidéo. Il y a un an, Cohn-Bendit interpellait déjà Orban

Daniel Cohn-Bendit face à Viktor Orban au... par EurodeputesEE

Google To Change Online Marketing In 2012



Happy New Years!
With every new year comes new challenges, problems, opportunities and ultimately, changes. For many of you, your new year’s resolution is based upon transforming your old 2011-self into the new and improved person that you know that you can be in 2012. Your resolution may be as simple as toning down the soda consumption, getting in the gym more often, or being more proactive with work, family, etc.
Like people, businesses around the globe have resolutions for every new year. And like people again, these resolutions vary from business to business. For the small proprietor down the street, a resolution as simple as offering higher quality customer service would suffice. For the medium-sized business, searching for and entering new markets during 2012 would be profound. Now, for the big business. There are those enormous conglomerations that view increases in their bottom line as the ultimate source of success. There are also those big businesses out there that understand their size is both an advantage (widespread, more employees, more $$$, more opportunities) and a disadvantage (spread too thin in all categories).
In this case, Google’s resolution is to make online search more efficient. By efficient I mean straight to the point and more accurate. According to an article in the Harvard Business ReviewBlog, Google is going to alter the way online marketing is approached in 2012.
  • FirstlyGoogle is going to answer your search results, literally. This means that Google hopes to have its searchers avoid clicking through to websites after they enter a question in the search box complete with a “?” at the end of the entry.
  • Secondly, Google will continue to invade new industries and markets. The world is not enough! With new partnerships, expect new and innovative changes to your search results.
  • Thirdly, Google will expand its restrictions on data. For example, if you are logged into your google account, you can visit any website via keyword and the webmaster will not know what keyword you entered. Expect these restrictions to improve as Google begins to take more and more custody over this kind of information.
Also, if you view the page source of this blog post you will see that I have added tags to clarify what exactly I am talking about. Although minimal, this will help Google sift through and define information more accurately

Clermont, une libération

Longtemps contrée par une équipe de l'Ulster accrocheuse et menaçante jusqu'au bout, l'ASM ClermontAuvergne, victorieuse au forceps de la province irlandaise (19-15), a décroché au forceps ce samedi, à Marcel-Michelin, sa qualification pour les quarts de finale de la H Cup. Le coaching gagnant de Vern Cotter et l'unique essai de Ti'i Paulo inscrit après le repos permettent à Rougerie et ses coéquipiers d'accompagner Toulousedans le grand huit européen. 

Pierre et Bonnaire au plus fort du combat: Clermont a dû batailler dur ! (Maxppp)Pierre et Bonnaire au plus fort du combat: Clermont a dû batailler dur ! (Maxppp)
"On savait que ce serait la guerre et on était prêts pour ça." Gerhard Vosloo a bien mérité son trophée d'homme du match. Le Sud-Africain avait enfilé son plus bel habit, à savoir son bleu de chauffe préféré, pour ce rendez-vous décisif face aux Irlandais de l'Ulster. L'ancien Briviste s'est jeté dans la bataille sans la moindre retenue, à l'image de toute une équipe clermontoise qui, si elle a longtemps tremblé dans ce match à la vie à la mort pour la qualification, a su faire l'essentiel et décrocher, deux ans après sa dernière apparition à ce niveau de compétition, son billet pour les quarts de finale de cette H Cup.

Au lendemain d'une issue miraculeuse pour le Stade Toulousain, il était dit que rien ne serait facile pour les deux meilleurs clubs français. "C'était tendu et on a eu peur jusqu'au bout, commentera, forcément soulagé Julien Malzieu au micro de France 2Chaque fois qu'on est dans leur camp, on prend des pénalités contre nous qui font mal. Il y a eu trop d'indiscipline ce soir (samedi), je pense qu'on a de la chance, on gagne et on finit premier, mais pour la suite, il faudra corriger ça. On fait trop de fautes, on les remet dans le match. Pour un buteur comme celui-là, c'est du pain béni." Clermont a souffert mille maux, mais Clermont a su, malgré la frustration de ne pas pouvoir déployer son jeu face à un adversaire si accrocheur et truqueur, ne pas céder et user des armes qu'il fallait pour arriver à ses fins. "On est satisfait ce soir parce qu'ils ont en face vendu chèrement leur peau, retenait, lui, Aurélien Rougerie, qui sait que son équipe a sans doute beaucoup appris d'un tel match. On a perdu beaucoup de munitions, notamment en touche. On a de quoi faire, mais il faut surtout mieux utiliser ces ballons. Contrat rempli pour l'instant et le plus beau commence, certainement.

Des intentions, mais du déchet

Dans un Marcel-Michelin plus volcanique que jamais, Clermont se lance dans la

H Cup: Le tiercé gagnant de l'Irlande

C'est une première inédite en H Cup. Elles seront trois provinces irlandaises aux rendez-vous des quarts de finale. Si le Leinster, Champion d'Europe en titre, et le Munster, en habitués, avaient validé leur qualification avant même la dernière journée de la phase de poules, l'Ulster, malgré sa courte défaite (19-15) ce samedi, à Clermont, est assuré de se faufiler dans le grand huit européen en qualité de meilleur deuxième. On connaît d'ores et déjà cinq des huit qualifiés, à savoir les trois représentants irlandais (Leinster, Munster, Ulster) et les deux premiers du Top 14 (Toulouse, Clermont). Northampton (ANG), Edimbourg (ECO), Cardiff (GAL), Saracens (ANG), Ospreys (GAL) etBiarritz (FRA) restent officiellement en lice pour l'attribution des trois derniers sésames.
 bataille avec une intensité impressionnante. Une semaine après son triplé en Italie, Sitiveni Sivivatu s'entend comme larron en foire avec son capitaine Aurélien Rougerie pour dynamiter la défense irlandaise. Imposer un volume de jeu capable d'étouffer l'Ulster: l'ASM s'y emploie, mais confond vitesse et précipitation. Pourtant, la mêlée clermontoise fait aussi des merveilles, à l'image d'un Clément Ric qui, s'il n'a pas été retenu avec les Bleus, continue de briller et fait exploser le pilier adverse. Le carton jaune est inévitable pour Tom Court et la première pénalité de Morgan Parra impeccable (3-0, 15e). Une supériorité numérique qui ne paie pas. Des intentions mal maîtrisées, notamment par un Parra fébrile, et une indiscipline coupable, qui permet à Ruan Pienaar d'égaliser (3-3, 18e). La mêlée fermée clermontoise reste irrésistible, à la différence de la touche, et offre trois nouveaux points à Parra (6-3, 22e). 

Mais l'Ulster, si habile au contre, offre une opposition redoutable. Et il faut encore un geste de classe de la part d'un pilier clermontois pour éviter le pire. Dans un registre tout autre. Une cuillère de Lionel Faure qui reprend in extremis l'ailier Craig Gilroy parti à l'essai (25e). Un premier échec de Pienaar plus tard (29e) et c'est Andrew Trimble qui, stoppé en bout de ligne, est à deux doigts de marquer en coin (31e). 
La pénalité n'est pas moins inévitable et l'Ulster revient à hauteur (6-6, 32e). Un nouveau raté de Pienaar préserve cette parité fragile, qui, à la pause, est loin de faire les affaires de Clermont (40e). "Il y a beaucoup trop de déchets pour les mettre en difficultés, regrette Julien Bonnaire sur le chemin des vestiaires. Dès qu'on arrive à mettre la main sur le ballon, on parvient à les prendre, mais on se doit d'être beaucoup plus précis."

Ça n'en prend pas le chemin à la reprise quand les avants auvergnats baissent de pied et cèdent dès le premier impact de cette seconde période. Pour la première fois, Pienaar donne l'avantage aux siens (6-9, 46e). Il faut le coaching gagnant de Vern Cotter avec les entrées de Vincent Debaty et Brock James pour dynamiser l'ASM et mettre à la faute l'Ulster pour permettre à Parra d'égaliser (9-9, 49e). Face à l'enjeu, la tension est inévitable et les avants clermontois perdent quelque peu leurs nerfs et se mettent à dos l'Anglais M. Pearson plus prompt à sanctionner les locaux que des visiteurs qui s'y entendent pour pourrir les sorties de balles. Pienaar en profite et l'Ulster repasse devant (9-12, 57e). Clermont n'a besoin que d'une action pour faire mouche et la provoque sur ce mouvement enfin marqué par l'alternance avants-trois-quarts, qui balaye la largeur du terrain et voit aux abords de la ligne Julien Malzieu servir Debaty à la corne, avant que Ti'i Paulo, autre rentrant, n'aplatisse et libère tout un stade. Un premier essai transformé par Parra qui qualifie les Jaunards (16-12, 63e). Mais on tremblera jusqu'au bout avec la nouvelle pénalité de Pienaar (16-15, 71e). La joie des Auvergnats n'en sera que plus belle: le printemps européen ne se jouera pas sans Rougerie et ses coéquipiers. Ni d'ailleurs sans l'Ulster, qualifié au titre de meilleur deuxième (voir par ailleurs). Et tout le monde est content !
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