jeudi 23 février 2012

EN DIRECT. Dati au côté de Sarkozy dans le TGV : «Je l'ai toujours soutenu»


EN DIRECT. Dati au côté de Sarkozy dans le TGV : «Je l'ai toujours soutenu»

Publié le 23.02.2012, 07h43 | Mise à jour : 13h39
Nicolas Sarkozy et Rachida Dati, tout juste nommé ministre de la Justice, sur les marches de l'Elysée le 18 mai 2007.

Nicolas Sarkozy et Rachida Dati, tout juste nommé ministre de la Justice, sur les marches de l'Elysée le 18 mai 2007. | (LP/GUY GIOS.)

Zoom1/8
Les nouvelles promesses de Nicolas Sarkozy sur l'emploi et le pouvoir d'achat font réagir les opposants au chef de l'Etat. «Une mystification», attaque ce jeudi , tandis que le créateur du RSA, , accuse les pouvoirs publics d'être responsables des difficultés rencontrés par le dispositif.   Au menu du président-candidat : un meeting à Lille en fin de journée. François Hollande, lui, se déplacera en Mayenne sur le thème de l'agriculture. La journée de campagne s'achèvera parl'émission «des Paroles et des actes» sur France 2, consacrée à Marine Le Pen, qui refuse le débat avec Jean-Luc Mélenchon, invité pour jouer les contradicteurs.

Le fil des événements de la journée de campagne : 

13h23. Le train de Nicolas Sarkozy pour Tourcoing (Nord) est immobilisé pour cause de colis suspect, 
selon une information de BFM-TV. Après quelques minutes d'attente, le train part en direction du Nord, selon Nathalie Schuck, journaliste politique du parisien-Aujourd'hui en France, présente à bord. 

13h05. Sarkozy prend le TGV pour Tourcoing avec Dati. Gare du Nord, le candidat UMP s'apprête à prendre le train pour Tourcoing avec Rachida Dati. Sur le quai, au milieu de dizaines de journalistes, il se dit «ravi en tant que candidat de pouvoir prendre le TGV», rapporte BFM-TV. Quelques minutes plus tôt, l'ancienne ministre de la Justice, qui a quitté le gouvernement en 2009, assurait : «Il n'y a jamais eu de problèmes avec Nicolas Sarkozy, je l'ai toujours soutenu.» En dépit des grincements de dents à l'UMP, ce sera le grand retour de l'élue UMP. Elle doit accompagner le président-candidat tout au long de la journée et prendre la parole au début de son meeting à Lille, vers 18 heures. 


(LP/Nathalie Schuck)

12h55. Dati prendra la parole au meeting de Sarkozy. Comme l'annonçait mercredi leparisien.fr, Rachida Dati interviendra ce jeudi lors du meeting du candidat UMP à Lille. «Elle fait la journée avec le président, elle le suit dans sa journée de campagne et elle prendra la parole en début de meeting», confirme l'entourage de la médiatique ex-garde des Sceaux à l'AFP. Ce sera son grand retour. L'ancienne ministre de la Justice et maire du VIIe arrondissement de Paris, qui a quitté le gouvernement en juin 2009, avait été reçue par le candidat UMP lundi à son QG de la rue de la Convention. Cette décision du président fait sérieusement grincer des dents dans le camp de la majorité présidentielle. François Fillon, notamment, ne voit pas du tout la chose d'un bon œil. Dati postule contre lui dans la deuxième circonscription de Paris pour les législatives de juin, et multiplie les attaques très vives. L'autre mécontent, c'est Brice Hortefeux, qui ne la porte pas dans son coeur. « En période de campagne, on rassemble la famille », a répondu le président candidat. Ni Fillon ni Hortefeux ne seront à Lille. 

12h40. Fabius : «Redonner au Japon la place qu'il doit avoir en France et en Europe.»L'ancien Premier ministre PS a déclaré à des journalistes à Tokyo : «Si François Hollande est élu, nous voulons donner un développement nouveau et majeur aux relations franco-japonaises (...), considérant que la France est une excellente porte d'entrée en Europe pour le Japon et que pour nous, le Japon est la meilleure porte d'entrée en Asie.» Représentant le candidat PS, Laurent Fabius a effectué une visite de deux jours à Tokyo où il a rencontré plusieurs membres du gouvernement japonais, dont le Premier ministre, Yoshihiko Noda. «De toute évidence, M. Sarkozy n'avait pas pour le Japon le même intérêt que son prédécesseur, M. Chirac, et ceci ne me semble pas lié seulement à une différence d'intérêt pour le sumo !» a ironisé le socialiste, rapporte l'AFP.Laurent Fabius avait auparavant fait en déplacement en Chine, un séjour qu'il avait écourté faute de pouvoir rencontrer les dirigeants chinois.

12h30. Audiences TV : Nihous fait un meilleur score que Sarkozy. Nicolas Sarkozy a été écouté mercredi soir sur France 2 par cinq millions de personnes (18,2% de part de marché), selon la chaîne publique, soit un million de moins que Frédéric Nihous. Sur le plateau de TF1, le candidat de Chasse, pêche, nature, traditions a réuni 6,1 millions de personnes (23,1% de part d'audience), une performance qui se situe dans la moyenne de la chaîne. Il a annoncé qu'il renonçait à se présenter à l'élection présidentielle et qu'il soutenait Nicolas Sarkozy, avec lequel il a des «convergences fortes». Le président de la République avait réuni 10,7 millions de téléspectateurs la semaine dernière, lors de l'annonce de sa candidature au cours du 20 Heures de TF1.

11h50. Ayrault ironise sur Sarkozy, «le pénitent des riches». Le conseiller spécial du candidat PS tire à boulets rouges sur Nicolas Sarkozy  dans un communiqué. «Le président des riches est une nouvelle fois venu nous faire croire hier soir qu'il était devenu le pénitent des riches. Promis, juré, il ne retournera pas au Fouquet's, il remettra le CAC 40 sur le chemin de la vertu en interdisant les parachutes dorés et les retraites-chapeaux», écrit Jean-Marc Ayrault. «Peuple français, que d'impostures Saint Nicolas commet en ton nom !», poursuit le président du groupe PS à l'Assemblée nationale. «Saint Nicolas, apôtre de la promesse démagogique et protecteur des riches quand il est à l'Elysée», insiste-t-il.

11h40. NKM quitte le gouvernement «un peu émue». Au côté de François Fillon, Nathalie Kosciusko-Morizet fait ses adieux au gouvernement. «Un peu émue», l'ancienne ministre de l'Ecologie, devenue porte-parole du candidat Sarkozy, quitte ses fonctions «pour éviter tout mélange des genres». «Je quitte (mon ministère) fière de ce qui a été réalisé.» 

11h35. Sarkozy : «Le PS critique, mais ne propose pas.» Interrogé par BFM-TV sur le chemin de son QG de campagne, le président-candidat lance : «Je ne sais pas ce que disent le socialistes, mais ils critiquent et ne proposent pas, ce serait tellement plus intéressant s'ils pouvaient apporter des idées. Les miennes sont ce qu'elles sont.»  Nicolas Sarkozy revient sur ses propositions sur l'emploi et le pouvoir d'achat : «Il faut absolument trouver le moyen d'augmenter la feuille de paye des salariés en bas de l'échelle, j'ai fait une proposition hier, mais plutôt que de la critiquer, qu'ils donnent leurs idées (...) On attend et comme souer Anne on ne voit rien venir.»

11h30. Coquille dans le livre de Hollande.
 François Hollande a rectifié en direct sur France Inter une coquille imprimée dans son livre «Changer de destin» sur les «largesses» prodiguées selon lui par Nicolas Sarkozy depuis 2007. «Il y a quand même quelques énormités ou approximations dans votre livre», a lancé au candidat socialiste le journaliste Patrick Cohen. Il cite la page 44 : «Le paquet fiscal et les largesses qui ont suivi ont fait perdre à l'Etat 75 milliards d'euros par an.», «75 milliards, c'est ce (que) va coûter aujourd'hui (...) l'accumulation des sommes qui ont été perdues», rectifie Hollande. «Par an, c'est ce qui est écrit dans votre livre», insiste le journaliste. Réponse : «Non, c'est à la fin du quinquennat.» Un peu plus tard, il insiste : «75 milliards, c'est les pertes de recettes fiscales cumulées depuis le début du quinquennat. 35 milliards, c'est le paquet fiscal lui-même et 50 milliards, c'est l'ensemble des largesses fiscales aux plus favorisés.»

11h15. NKM : Hollande fait «la planche sur le dos». Interrogée par Radio-Classique et Public Sénat sur un «dialogue de sourds» entre Nicolas Sarkzy et François Hollande, Nathalie Kosciusko-Morizet rétorque : «François Hollande ne répond jamais vraiment dans la mesure où Nicolas Sarkozy, lui, se place sur le terrain des idées.» A ses yeux, le candidat PS «pratique l'esquive et n'a finalement qu'un programme : le référendum anti-Sarkozy». La porte-parole du candidat UMP tacle : «J'imagine bien qu'il y a une stratégie, qu'il voit les sondages et qu'il se dit qu'en faisant la planche sur le dos, il a des chances de tenir jusqu'au premier tour. (...) Je crois que c'est un mauvais pari.» 

VIDEO. «Hollande esquive le combat» selon les parlementaires UMP



10h30. Le FN fustige les propositions de Sarkozy. 
«Devrait-on commenter en permanence ses promesses alors qu’il n’en a tenu aucune en 2007 ?» attaque Florian Phlippot, le directeur stratégique de la campagne de Marine Le Pen interrogé par Canal+ sur les propositions de Nicolas Sarkozy. Il dénonce «un problème de sincérité et d’imposture», ajoutant : «Plus personne n’est dupe.»

10 heures. Philippot (FN) : «Marine Le Pen sera à l’émission de France 2, mais elle ne débattra pas avec Jean-Luc Mélenchon.» Invité de la matinale de Canal+, le directeur stratégique de la campagne de Marine Le Pen confirme la présence ce soir sur France 2 de la candidate du FN dans l'émission «des Paroles et des actes» et son refus de débattre avec le candidat du Front de gauche. Il réitère l'argument du Front national : «On ne comprend pas pourquoi quelqu’un qui ne cesse de l’injurier, de la traiter de semi-démente, (..) on ne voit pas pourquoi on nous imposerait quelqu’un qui n’est pas dans le débat républicain.» Florian Philippot juge, en revanche, que le débat avec Henri Guaino, la plume de Nicolas Sarkozy, « sera très intéressant».

VIDEO. Florian Philippot sur Canal+ (26e minute)


9h25. Candidature Nora Berra à Lyon : «Mes origines posent problème.» «On m'a fait comprendre que mes origines pouvaient poser un certain problème à certains électeurs», déplore la secrétaire d'Etat à la Santé sur RTL. «Je ne veux pas croire que les instances dirigeantes de ma famille politique puissent s'engager sur une ligne qui va à l'encontre de la ligne qui a été développée par le président de la République», ajoute Nora Berra, qui représente la diversité au sein du gouvernement. L'UMP réfute ces accusations et indique qu'un «autre point de chute est envisagé pour Norra Berra à Lyon», selon RTL.

VIDEO. Nora Berra sur RTL


9h05. Affaire DSK : Hollande fustige «l'amalgame». Invité de Patrick Cohen sur France Inter, le candidat PS est interrogé sur les attaques de l'UMP qui essaie de faire un lien entre les affaires DSK et Pierre Moscovici, son propre directeur de campagne. «C'est inadmissible de considérer que, parce que Pierre Moscovici a été un proche de Dominique Strauss-Kahn, il aurait été informé de sa vie privée. Il y a des règles dans le droit français. On n'est pas responsable de ses amis, de leur comportement privé. On n'est pas forcément informé. D'ailleurs, qui l'était ?», lance Hollande. Ces attaques sont révélatrices, selon lui, «de ce que cette campagne charrie de pire : l'amalgame, la suspicion, la dénonciation».

9 heures. Delanoë défend Hollande face à Sarkozy, «pas crédible». Si François Hollande «est élu, il annulera la hausse de la TVA», affirme Bertrand Delanoë, invité d'Europe 1, pour qui le président sortant «bricole». Le maire de Paris promet de la part de son candidat «une hausse de 25% de l'allocation de rentrée scolaire dès septembre prochain. C'est fondamental pour les familles». «Le projet de François Hollande est un projet de redressement de la France avec l'esprit de justice sociale. Nicolas Sarkozy n'est pas crédible. Il a alourdi la dette de la France de 600 milliards d'euros, et il est au pouvoir depuis cinq ans», attaque-t-il.  «Quand il parle de sa nouvelle vie avec des déjeuners à la cantine, il n'est pas crédible», ajoute-t-il, citant l'épisode du Fouquet's.

VIDEO. Delanoë sur Europe 1 : «Sarkozy bricole»


8h50. Pécresse «choquée» par la retraite chapeau de l'ex-patron de Dexia. Dans la foulée de l'intervention télévisée du chef de l'Etat, la porte-parole du gouvernement assure sur LCI : «Nous avons le cas aujourd'hui par exemple de Dexia, qui ne va pas bien, alors que son dirigeant est parti avec une très grosse retraite chapeau. (...) On voit bien que c'est choquant. C'est choquant pour les salariés, qui restent dans l'entreprise et qui eux voient l'entreprise en difficultés.» La banque franco-belge a subi une perte de 11,6 milliards d'euros en 2011, record dans l'histoire des banques françaises. «Il ne faut pas qu'il y ait des rentes, et des rentes qui ne soient pas indexées sur la performance», affirme Valérie Pécresse.

8h35. Hollande «touché» par «le côté petit garçon» de Sarkozy sur le Fouquet's.  Interrogé par France Inter sur le semi-mea culpa de Nicolas Sarkozy, mercredi soir, sur l'épisode du Fouquet's qui a marqué le début du quinquennat, le candidat PS ironise : «Oui, ça m'a touché. Il y a un côté petit garçon qui vient de dire qu'il ne retournerait plus au Fouquet's la fois prochaine. Il a même balbutié.» François Hollande enfonce le clou : « Il n’aura pas besoin d’y revenir puisque j’espère qu’il ne sera plus président.» Sur le plateau de France 2, à la question de David Pujadas «Est-ce que vous regrettez l'épisode» du Fouquet's ?, le candidat UMP répond en bafouillant : «Mais bien sûr ! Si je.. Franchement, si c'était à... à refaire, je ne le re... je ne le repartirais, re, reviendrais pas dans ce restaurant puisque ça a été vraiment le feuilleton. J'aurai l'occasion d'en parler aux Français.»

VIDEO. Nicolas Sarkozy et le Fouquet's 



8h30. Hollande et les annonces de Sarkozy : «Une mystification.» Invité de la matinale de France Inter, le candidat socialiste dénonce «une mystification», «un tour de passe-passe» de la part de Nicolas Sarkozy. Interrogé sur la suppression de la prime pour l'emploi et l'abaissement des charges sociales, proposés mercredi soir par le candidat UMP, François Hollande ironise sur les «1 000 euros en plus» pour les bas salaires. «Ce qui n'est pas dit, c'est que ces mêmes salariés vont perdre la prime pour l'emploi. (...) j'ai fait le calcul, 3 euros, les salariés concernés vont avoir 3 euros en plus en moyenne.» Dénonçant le «mensonge du candidat», le «double langage» de Sarkozy, il attaque aussi sur la TVA : «Ces salariés vont payer plein pot la hausse de la TVA, 300 euros par année.»

VIDEO. François Hollande sur France Inter


8h20. Bayrou : «Quelque chose est rompu entre Nicolas Sarkozy et le peuple français, quelque chose de très profond.» «Un lien de confiance, cela ne se reconstruit pas si facilement», insiste le candidat du MoDem sur iTélé.

8h12. Bayrou charge Hollande sur les sondages. Le candidat du MoDem tacle le candidat socialiste, «quelqu'un qui se croit élu alors qu'il n'a pas fait ses preuves jusqu'à ce jour». Interrogé par iTélé sur les sondages, qui donnent toujours François Hollande en tête, même si l'écart se resserre entre ce dernier et Nicolas Sarkozy, François Bayrou souligne : «Il est présenté comme élu face à tous les adversaires possibles, sauf avec moi (...). Il traite cela par la médiocrité, il se trompe.»

8h08. Bayrou et les propositions de Sarkozy sur le RSA : «Cette idée-là n'est pas choquante.» Interrogé par iTélé sur la proposition de Nicolas Sarkozy d'imposer à tous les titulaires du RSA sept heures de travaux d'intérêt général rémunérées par semaine, le candidat du MoDem estime qu'«il y a un chemin à suivre dans cette idée». S'il partage le diagnostic - «du point de vue de la réinsertion, le RSA n'a pas marché assez bien» - il ajoute : «Je pense que les modalités ne sont pas les bonnes.» «Je vais en discuter avec Martin Hirsch», ajoute François Bayrou.

8h05. Bayrou et la suppression de la prime pour l'emploi : «C'est prendre aux pauvres pour donner aux pauvres.» Selon le leader centriste invité d'iTélé qui réagit aux propositions du candidat Sarkozy, «ce qu'on va redistribuer - soi-disant, dit-on - c'est ce qu'on aura pris déjà à des aides et des allocations.»

VIDEO. Martin Hirsch et le RSA : «Nicolas Sarkozy peut réviser son diagnostic»



«7h50. Martin Hirsch et le RSA : «Pôle Emploi n'a pas fait son boulot.» Le créateur du RSA est en colère. Invité de France Info, il «ne partage pas les raisons des difficultés» du revenu de solidarité active, évoquées mercredi soir sur France 2 par Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat estime que le RSA n'est pas une réussite sur le plan de la réinsertion et propose de généraliser l'expérience imposant à ses bénéficiaires sept heures de travaux d'intérêt général rémunéré par semaine. Le président-candidat «peut réviser son diagnostic». Assurant qu'il s'agit de «l'une des réformes du quinquennat les plus appréciées des Français», Martin Hirsch martèle : «Sur la responsabilité de ce qui ne marche pas, la responsabilité est à chercher du côté des pouvoirs publics» et non des bénéficiaires. «Pôle Emploi n'a pas fait son boulot et n'a pas été poussé par le ministère de l'Emploi à faire son boulot pour ne pas faire augmenter ses statistiques», accuse l'ancien Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté sous le gouvernement Fillon, qui souligne : «La part des allocataires qui cherchent du travail et qui n'en trouvent pas est bien supérieure à celle de ceux qui ne travaillent pas.» «Le deuxième problème, c'est que les contrats d'insertion ont plutôt diminué. Et la troisième chose c'est que le RSA n'a pas creusé le déficit public. On a fait des économies sur le RSA.»
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...