samedi 29 janvier 2011

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Petit tour à la ville de Fes - avenue rénovée

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Fès, Fes, MAROC

Abritant le plus ancien centre d'enseignement du monde occidental devant Oxford et la Sorbonne dans la mosquée de Quaraouiyine, Fès possède un nombre important d'ouvrages et un superbe Coran datant du IXe siècle. La ville a connu un rayonnement international tel, qu'elle représente aujourd'hui une des capitales du monde arabo-musulman. Les portes de la ville dressées tels des gardes, sont ornées de magnifiques mosaïques et gravures, témoignage de sa grandeur et de sa majestuosité durant son apogée, au cours du XIVe siècle sous les Mannides. Les mosquées sont couvertes de mosaïques au sol et de gravures tels des écrits ou des symboles au plafond, contant l'histoire d'une ville qui regorge de secrets. Fondée en 808, la ville est reconnue patrimoine mondial depuis 1981 du fait de la splendeur de ses gravures et de la magnificence de ses peintures.

Pière du vendredi à Fès Maroc 2011

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Hôtel IBEROSTAR Saïdia maroc oujda

Le Maroc ; un oasis des sens, à seulement une heure depuis Melilla, il y a plus de 300 jours d´ensoleillement. Des viles que l´on croirait tirées d´un conte de fées, des chaînes de montagnes majestueuses, une palmeraie en plein Sahara et des plages de sable fin à perte de vue. Iberostar Saïdia vous fascinera

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OUJDA 2011, un taureau qui s'evade et se balade au centre ville de oujda , AU...

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Saoudien sur un tapis roulant Mdr

Un Homme Crie Sur un Tapis Roulant Car Ce Dernier Tourne Très Vite, A Ne Pas Rate

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Le village de l'artisanat Oujda
Ce village artisanal de la ville d'Oujda se situe , à la sortie nord d'Oujda le village de l'artisanat d'Oujda compte quelque 80 locaux ou divers métiers de l'artisanat local sont représenter, une salle d'exposition, deux salles de formation de métayers ainsi qu'une cafétéria, et bien sûr d'une administration qui gère le complexe. Construit en partenariat avec la Fondation Mohammed V pour la solidarité, le ministère et l'Agence de développement économique et social des préfectures et provinces du Nord.

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Bienvenue à Dakhla , notre centre sportif est situé à 28 km de Dakhla au bord de la lagune, pratiquer le kitesurf.... Welcome to our kitesurf camp in Dakhla, Dakhla kite safaris

KPWT 2009 à Dakhla : La caravane du tour fait un stop au Maroc. 2ème pa...


ثورة مصر

La Révolution Africaine s’impose comme une rupture définitive et irréversible d’avec la société africaine actuelle : la société postcoloniale.


Le manifeste de la révolution africaine
 INTRODUCTION
L’Afrique est le berceau de l’Humanité et de la civilisation. Les Africains sont, (si l’on accepte d’abandonner la conception fantasmée de la genèse de l’univers) les premiers Hommes apparus sur Terre. Tous les autres peuples et ethnies de l’Humanité descendent des Nègres d’Afrique. C’est peut être pour cette raison que certains d’entre eux, obéissant au complexe d’Œdipe, ont cherché à tuer le père à travers les Africains, qui apparaissent sur le plan symbolique comme une caste de fondateurs de l’Humanité actuelle.

Ainsi, des siècles d’esclavage et, de colonisation, ont engendré une pauvreté structurelle et des maladies innombrables qui handicapent l’être humain et le rendent incapable et improductif, puis le décime en grand nombre. Ce passé exceptionnellement inhumain a provoqué des traumatismes qui ont castré l’Homme Noir, et rendu la société postcoloniale profondément irrationnelle. Sa logique interne : despotique, arbitraire, prédatrice et chaotique, reproduit à l’identique le contenu de la Traite Négrière et de la colonisation, empêchant ainsi l’Afrique de se développer et les citoyens africains de s’épanouir. C’est pourquoi on peut considérer que la communauté africaine a désormais touché le fond, et occupe le dernier rang sur l’échelle humaine. Elle n’a pas d’autre choix aujourd’hui que de se remettre radicalement en cause.

Notre époque se caractérise justement par une prise de conscience collective par les Africains de l’injustice radicale qui les frappe impitoyablement, et les maintient dans une situation de médiocrité totale, pour mieux les asservir ; alors que les ressources colossales de l’Afrique auraient dû leurs permettre d’aspirer à un meilleur destin. Il en découle une aspiration puissante au changement. C’est pourquoi, désormais ceux qui se considèrent comme les véritables patriotes africains, ne doivent plus se contenter de palliatifs et de demi mesures du genre NEPAD, ou de projets mal conçus comme l’Union Africaine, qui n’est qu’une mauvaise copie de l’Union Européenne. Ils doivent s’organiser politiquement et exiger un changement véritable et radical qui vise à inverser la logique même de l’Histoire de l’Afrique : c’est la Révolution Africaine. Acte de volonté historique majeur qui prépare et va rendre possible la Renaissance Africaine et la construction d’un Etat Fédéral Africain viable.
Nous, exposons dans ce texte, les raisons pour lesquelles cette Révolution doit se produire nécessairement, et quelle stratégie adopter pour la réaliser avec un maximum d’efficacité, afin d’aboutir à la création d’une nouvelle société africaine, la Société Initiatique, dans laquelle triomphera la mentalité pharaonique, grâce à une socialisation généralisée à la l’Initiation, c’est-à-dire à la MAAT : l’idéologie africaine.

Afrique,CAN 2015 : Afrique du Sud et RDC candidats

Afrique,CAN 2015 : Afrique du Sud et RDC candidats: "Afrique du Sud et République démocratique du Congo veulent la Coupe d’Afrique des Nations. L’Afrique du Sud et la République démocratique du Congo vont venir concurrencer les dossiers du Maroc et de la Guinée pour les éditions 2015 et 2017 de la Coupe d’Afrique des Nations. Ce serait une première pour la RDC, pas pour l’AfSud qui a déjà accueilli la CAN sur ses terres en 1996.Après le Maroc ou la Guinée, deux nouveaux prétendant pour la CAN 2015 entrent dans la danse : c’est au tour de l’Afrique du Sud et de la République démocratique du Congo de se porter candidats à l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations."

video du peuple egyptien qui lutte contre la dictature ...

Le président américain Barack Obama fait pression sur Hosni Moubarak

WASHINGTON CORRESPONDANTE - A l'issue d'une journée de consultations intenses,Barack Obama a appelé Hosni Moubarak. Les deux présidents ont eu une conversation de trente minutes. C'était le milieu de la nuit au Caire, et l'Egyptien venait d'annoncer le limogeage de son gouvernement et des réformes économiques et sociales.



Dans une courte déclaration lue à la presse, Barack Obama a rendu son verdict. Après trente-deux ans au pouvoir, Hosni Moubarak, 82 ans, et candidat potentiel à sa succession, avait gagné un sursis. "Je lui ai dit qu'il avait pour responsabilité de prendre des mesures concrètes pour tenir ses promesses", a indiqué M. Obama.
Toute la journée, les Américains ont vu une image divisée sur leurs écrans de télévision. D'un côté les rues égyptiennes, filmées de leurs chambres d'hôtel par des cameramen interdits de travailler. De l'autre, la Maison Blanche, où Barack Obama se débattait avec la question à laquelle nombre de ses prédécesseurs ont déjà été confrontés : comment traiter avec un allié autocratique dont le peuple réclame le départ. Et allié "stratégique" dans le cas de Hosni Moubarak.
L'Egypte est l'un des deux seuls pays arabes à avoir reconnu Israël. Elle contrôle le canal de Suez par lequel transitent une douzaine de navires américains, y compris nucléaires, par mois. Et elle est devenue un pilier de la stratégie d'endiguement de l'Iran.
Certains commentateurs ont rappelé le cas du shah d'Iran, poussé à faire des réformes par Jimmy Carter mais finalement contraint à l'exil en janvier 1979. Tous ont convenu que, quel que soit le sort de Hosni Moubarak, les Etats-Unis devraient s'habituer tôt ou tard à un régime qui "n'alignerait pas forcément sa politique sur les intérêts stratégiques américains".
Contrairement à son agilité sur la Tunisie, l'administration américaine a mis du temps pour trouver ses marques pour l'Egypte. "Il y a eu une certaine ambivalence, des signaux moins cohérents que dans son soutien au peuple tunisien", relève Eric Goldstein, chargé de l'Afrique du Nord à Human Rights Watch. "La réaction de l'administration a été dictée par la peur, a dit Jamie Rubin, l'ancien porte-parole deMadeleine Albright, sur la chaîne CNN. Peur d'être derrière le mouvement, et peur de s'aliéner Moubarak s'il réussit à se maintenir en place. Obama devrait être clair : pas de transfert de pouvoir à son fils - de vraies élections."
La secrétaire d'Etat Hillary Clinton est particulièrement critiquée pour avoir jugé, mardi, que le régime était "stable", un mot qui est considéré sur place comme "un aval implicite à la répression", affirme Steven Cook, chercheur du Council on Foreign relations, de retour du Caire. Jeudi, le vice-président Joseph Biden a, lui, récusé l'emploi du terme "dictateur" pour le président égyptien, un homme qui maintient l'Etat d'urgence depuis plus de trente ans et avait promis en 1981 qu'il n'effectuerait qu'un mandat.
La "journée de colère" a contraint la Maison Blanche à recalibrer sa réaction. Dans la matinée, Hillary Clinton a profité d'en entretien avec son homologue colombien pour lire une longue admonestation à Hosni Moubarak, assortie de demandes :"réfréner les forces de l'ordre", rétablir les communications et le réseau Internet interrompus dans une action "sans précédent". Selon le site The Cable, consacré à la diplomatie, le département d'Etat a multiplié les démarches auprès de compagnies privées pour tenter de contourner le black-out.
Pendant plusieurs heures, l'administration a ensuite attendu la déclaration que devait faire le président Moubarak. Une délégation militaire égyptienne, conduite par le chef d'état-major Sami Anan, qui se trouvait justement à Washington, a annulé les entretiens prévus au Pentagone et repris l'avion. Quand le briefing du porte-parole de la Maison Blanche a finalement eu lieu, Robert Gibbs demandé instamment au gouvernement du Caire de ne pas employer la violence, sous-entendu l'armée.
Signe que rien n'était arrangé, M. Gibbs a augmenté la pression : "Nous réexaminerons notre assistance en fonction des événements qui auront lieu dans les prochains jours." Depuis 1979, l'Egypte est le deuxième bénéficiaire de l'aide américaine derrière Israël (le quatrième, désormais, si on compte l'Afghanistan et le Pakistan), avec 1,3 milliard de dollars (environ 1 milliard d'euros) d'assistance militaire et 250 millions pour les crédits civils en 2010.
Il s'est encore écoulé plusieurs heures avant que Hosni Moubarak n'apparaisse devant son peuple. Après l'avoir appelé, Barack Obama a fait une déclaration à la presse. Il a lui-même rappelé son discours du Caire, le 4 juin 2009, sur la démocratie dans le monde arabe. Il s'était abstenu de mentionner expressément le régime de Moubarak. "Le peuple égyptien a des droits qui sont universels, a-t-il précisé. Cela inclut le droit de se réunir pacifiquement, le droit à la liberté d'expression et à la possibilité de choisir son propre destin."
Contrairement à son ami, le sénateur John Kerry, le président n'a pas appelé à des élections, et il n'a pas mentionné de porte de sortie. "La solution sera trouvée par les Egyptiens eux-mêmes", a-t-il avancé.

Au moins 20 morts dans les manifestations en Egypte

Un manifestant du Caire, le 28 janvier.
Un manifestant du Caire, le 28 janvier.REUTERS/GORAN TOMASEVIC
Pour la quatrième journée consécutive, des Egyptiens ont manifesté dans les rues pour réclamer le départ du président Hosni Moubarak, 82 ans, en fonction depuis trois décennies. Des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans la plupart des grandes villes du pays, après la prière du vendredi, répondant à l'appel du Mouvement du 6-Avril, un groupe de jeunes pro-démocratie.
Ces manifestations ont été durement réprimées au fur et à mesure de la journée, mais n'ont pas empêché les rassemblements de se prolonger jusque tard dans la soirée, au Caire et dans d'autres villes du pays. Hosni Moubarak, silencieux depuis quatre jours, s'est exprimé dans la nuit de vendredi à samedi, promettant un nouveau gouvernement et des réformes.
Dans les rues du Caire, des manifestants réclament le départ du président égyptien Hosni Moubarak.
Dans les rues du Caire, des manifestants réclament le départ du président égyptien Hosni Moubarak.AFP/KHALED DESOUKI
  • Au moins 20 morts et plus de 1 000 blessés
Vendredi soir, des sources médicales établissaient un bilan de 13 morts et 75 blessés au cours des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre pour la seule ville de Suez, à l'est du Caire. Ce bilan s'ajoute aux 8 morts et aux 1 030 blessés recensés par les autorités médicales dans la capitale égyptienne, interrogées par l'AFP.
La tension est montée tout au long de la journée, et à la suite d'affrontements meurtriers entre policiers et manifestants, les autorités ont décrété un couvre-feu, devant s'appliquer de 18 heures (17 heures, heure de Paris) à 7 heures (6 heures, heure de Paris), "à partir de vendredi et jusqu'à nouvel ordre" au Caire, à Alexandrie et à Suez.
Cependant, une certaine anarchie continuait à régner vendredi soir dans la capitale égyptienne. Tandis que des soldats circulaient sur des camions militaire (et faisaient des signes de victoire à la population encore massivement présente dans les rues), plusieurs scènes de pillages ont été signalées. L'armée a annoncé qu'elle avait ceinturé le Musée national du Caire, pour le protéger des pillages et de dommages éventuels.
Des gaz lacrymogènes sont tirés dans les rues du Caire, vendredi 28 janvier.
Des gaz lacrymogènes sont tirés dans les rues du Caire, vendredi 28 janvier.REUTERS/GORAN TOMASEVIC
  • Hosni Moubarak s'exprime
Moubarak s'est exprimé à la télévision nationale, dans la nuit de vendredi à samedi. Il y a annoncé avoir demandé au gouvernement égyptien "de démissionner" avant la formation dès samedi d'un nouveau cabinet, et a promis des réformes démocratiques.
"Il n'y aura pas de retour en arrière sur la voie des réformes que nous avons choisie, et nous avancerons avec de nouvelles mesures qui confirment notre respect de l'indépendance de la justice et plus de liberté aux citoyens", a déclaré le président égyptien.
Jusqu'alors, seul Moustapha Al-Fekki, président de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée et membre du Parti national démocratique, s'est exprimé : "L'option sécuritaire seule n'est pas suffisante et le président est le seul à même de faire cesser ces événements", a-t-il déclaré, ajoutant que "des réformes sans précédent" sont nécessaires pour éviter une "révolution" en Egypte.
>> Lire : Moubarak limoge le gouvernement
  • Les manifestants antirégime se heurtent à la police
Malgré un déploiement massif des forces de sécurité, les manifestations ont été plus nombreuses que les précédents jours. Fait inédit depuis le début de la mobilisation, les Frères musulmans, principale force d'opposition dans le pays, avaient appelé leurs sympathisants à descendre dans la rue. La participation de l'opposant Mohamed ElBaradei a également donné une nouvelle visibilité au mouvement.
Ce dernier, rentré la veille en Egypte et se disant prêt à mener une éventuelle transition au pouvoir, a brièvement participé à une manifestation dans le centre de la capitale, avant que celle-ci soit dispersée par la police. Selon Al-Jazira, l'ancien directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique a été empêché de circuler par les autorités et a dû se réfugier dans une mosquée du Caire.
Des dizaines de milliers de personnes avaient dans le même temps envahi les rues du Caire, scandant "le peuple veut la chute du régime", alors que la police semblait totalement débordée. Pour disperser les manifestants, les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes, de balles en caoutchouc tirées en l'air ainsi que de canons à eau.
Deux commissariats ont été incendiés ainsi que le siège du Parti national démocratique (PND), le parti de Hosni Moubarak. En début de soirée, selon la chaîne Al-Arabiya, des manifestants ont fait irruption au siège de la télévision publique égyptienne, mais les programmes de la chaîne n'étaient pas interrompus.
Des manifestants tentaient de prendre contrôle de la télévision d'Etat égyptienne, vendredi 28 janvier.
Des manifestants tentaient de prendre contrôle de la télévision d'Etat égyptienne, vendredi 28 janvier.AFP/KHALED DESOUKI
Des unités de l'armée ont par ailleurs été déployées dans les rues de la capitale, où l'on apercevait des colonnes de blindés, ainsi qu'à Suez
Des blindés patrouillaient dans les rues du Caire, vendredi 28 janvier, après l'instauration d'un couvre-feu.
Des blindés patrouillaient dans les rues du Caire, vendredi 28 janvier, après l'instauration d'un couvre-feu.AP/Victoria Hazou

Des manifestants ont incendié le siège du gouvernorat d'Alexandrie, la deuxième ville du pays. Des colonnes de fumée s'élevaient du bâtiment en flammes après des accrochages avec des policiers, tandis que plusieurs manifestants forçaient l'entrée de l'enceinte d'un commissariat d'un autre quartier du centre-ville.
Mansoura, dans le delta du Nil, Al-Jazira a recensé environ 40 000 manifestants dans la ville. Des affiches du parti de M. Moubarak ont été arrachées.
  • Internet rendu inaccessible
Courbe du trafic Internet en provenance d'Egypte, selon les chiffres d'Arbor Networks.
Courbe du trafic Internet en provenance d'Egypte, selon les chiffres d'Arbor NetworksArbor Networks
Le gouvernement égyptien avait coupé l'accès à Internet dans tout le pays dès jeudi minuit. Les réseaux sociaux, comme Twitter ou Facebook, habituellement utilisés pour organiser les rassemblements, sont inaccessibles. Il s'agit d'une première historique : jusqu'à présent, aucun régime n'avait eu recours à un blocage total d'Internet en réaction à des manifestations.
>> Lire nos explications : Comment l'Egypte a coupé Internet ?
Les services de messagerie téléphonique ne fonctionnaient plus non plus. Selon la compagnie de téléphonie Vodaphone, le gouvernement égyptien a demandé la suspension de tous les services de téléphonie mobile dans "des zones précises"du pays.
  • Des journalistes étrangers pris à partie
    Quatre journalistes français ont été brièvement interpellés au Caire en fin de matinée. Les reporters travaillent pour Le Journal du dimancheLe Figaro, l'agence photo Sipa et l'hebdomadaire Paris-Match. Les chaînes Al-Jazira et Al-Arabiya ont par ailleurs fait état de brutalités de la police contre certains de leurs journalistes au Caire.

    Urgent Egypte Manifestation intifada

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    Créer des cartes personnalisées avec Google Maps - PC INpact: "Google a rajouté une nouvelle fonction à Google Maps, démultipliant l’interactivité du site. L’utilisateur se voit offrir la possibilité de créer une carte personnalisée

    Avec cet outil, en quelques clics, on peut marquer ses endroits favoris sur une carte déterminée, tracer ses itinéraires ou des zones précises, enrichir ce contenu avec des photos, du texte et même des vidéos et publier le tout sur le web, pour le partager avec ses proches. Seule exigence, se créer un compte Google (gratuit)."
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